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Harcèlement sexuel: Denis Baupin nie tout en bloc

Harcèlement sexuel: Denis Baupin nie tout en bloc

Face à de nouvelles accusations de harcèlement sexuel, Denis Baupin s'exprime pour la première fois.

Trois semaine après les premières accusations d’agressions sexuelles contre sa personne, Denis Baupin est de nouveau dans la tourmente. Et pour cause, lundi 30 juin, France Inter et Mediapart révélait cinq nouveaux témoignages à charge contre l’ex-vice président de l’Assemblée nationale. Elles sont désormais treize femmes du milieu politique à accuser l’écologiste de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles. Contrairement aux premiers témoignages qui faisaient l’objet de prescription ces nouvelles accusations portent sur des faits plus récents. L’homme politique pourrait donc être confronté à la justice.

Denis Baupin répond à ses accusations

Pour la première fois depuis le début de l’affaire, Denis Baupin s’est exprimé sur le sujet. Mercredi 1er mai, lors d’une interview accordée à L’Obs, il a nié tout acte déplacé. Il a ainsi affirmé « n’avoir jamais commis de harcèlement sexuel ni d’agression sexuelle » de « toute sa vie ». L’homme a également convoquée « la culture des écologistes » pour expliquer la « forme de libertinage » dans laquelle il a « longtemps été ». « Je ne crois pas que ce soit répréhensible par la loi », a-t-il toutefois ajouté. Selon lui, l’unique but de ces accusations serait de le fragiliser politiquement. « Je constate que cela arrive à une période politique où l’écologie est en sale état », a-t-il déclaré. Et d’ajouter, « nous sommes à un moment où des clivages profonds, stratégiques et anciens resurgissent à l’occasion de la participation des écologistes ».

Le soutient inébranlable d’Emmanuelle Cosse

Un point sur lequel Emmanuelle Cosse, l’épouse de Denis Baupin, le rejoint. Invitée au micro d’Europe 1 ce jeudi matin a déclaré « je ne l’exclus pas », après avoir été interrogée sur cette éventualité. La ministre écologiste réaffirmé son soutient envers son mari, comme depuis le début de cette affaire. Une fois de plus, elle a appelé la justice à faire son travail. « Aujourd’hui il faut que la justice se prononce et je ne crois pas qu’on fasse passer la justice par les médias », a-t-elle indiqué. « On la fait passer par les enquêtes de police et par les juges », a-t-elle conclu.