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Grèce: il découpe sa fille de 4 ans en morceaux et les cuits à la casserole

Grèce: il découpe sa fille de 4 ans en morceaux et les cuits à la casserole

Une petite fille de 4 ans a été tuée par son père, qui l'a ensuite découpée en morceau et la fait cuire. La police est désormais dans l'incapacité de trouver toute trace de la dépouille

La Grèce est sous le choc depuis la révélation de ce crime « horrible et inédit » dans le pays selon Christos Papazafiris le responsable de la police de la région Attique. L’accusé a tué sa fille âgée de 4 ans et a effacé toute trace de la dépouille.

Il nie le meurtre mais reconnait avoir découpé le corps de sa fille

Arrêté ce lundi par la police grecque, l’homme de 27 ans d’origine bulgare a tout avoué dans les moindres détails lors de son interrogatoire. S’il nie avoir tué sa fille, expliquant avoir découvert son corps inerte, il a reconnu l’avoir découpé en plusieurs morceaux qu’il a fait bouillir dans une casserole afin d’en faire réduire les restes et ainsi effacer toute preuve de son infanticide.

La police n’est donc pas en mesure de retrouver le corps de l’enfant comme l’a expliqué Christos Papazafiris dans un communiqué : « il n’y a aucune chance de trouver même un os du corps de la petite fille de quatre ans » les canalisations ayant été nettoyées. Du sang a malgré tout été retrouvé dans l’immeuble et sur des ustensiles de cuisine. L’homme avait la veille acheté du matériel de nettoyage. Comble de l’horreur, le père accro à la drogue aurait vendu dans la foulée le berceau, la poussette et les jouets de l’enfant à un homme d’origine roumaine, selon Paris Match.

Un crime de jalousie ?

A ce stade de l’enquête, le motif du crime apparaîtrait être la jalousie : sa petite amie l’aurait trompé avec un autre homme et il avait peur qu’elle l’abandonne. la petite amie en question ne semble pas avoir de responsabilité dans le crime mais aurait fait de fausses déclarations. Elle devrait être mise en examen pour mise en danger d’un enfant. Quant au père tueur, Christos Papazafiris ne donne pas cher de sa peau : « Habituellement dans ce genre de cas, ces gens se suicident ou sont victimes d’une mort violente. Il y a un code d’honneur au sein des prisons. C’est pourquoi je pense vraiment que dans ce genre de cas, la mort peut intervenir rapidement ». a-t-il expliqué à Real FM.

Source : Paris Match