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Elle découvre qu’elle a un cancer dans un post Facebook

Elle découvre qu’elle a un cancer dans un post Facebook

Une jeune mère britannique a probablement eu la vie sauve grâce à Facebook. C'est sur le réseau social qu'elle a découvert qu'elle souffrait d'un cancer et a pu se faire traiter à temps

Depuis quelques années, Facebook n’a plus vraiment le vent en poupe. Si le réseau social n’est pas déserté, les critiques à son égard se multiplient. Tantôt accusé d’atteinte à la vie privée, tantôt de réserve de débilité vidéo, photographique ou textuelle : ses bienfaits ne sont plus très clair pour tout le monde. Pourtant c’est bien Facebook qui a sauvé la vie cette jeune mère, victime d’un cancer des ovaires.

Un post Facebook listant les symptômes du cancer

Jusqu’à il y a quelques mois, Laura Everley, n’avait pas connaissance de sa maladie. C’est en surfant sur Facebook qu’elle a été alarmée. Une amie atteinte d’un cancer des ovaires venait de poster un message dans lequel elle décrivait les symptômes dont elle était atteinte. Ce post a mis la puce à l’oreille de Laura, qui a constaté qu’elle souffrait des mêmes symptômes. Elle s’est donc rendue immédiatement chez son médecin qui l’a redirigée vers un spécialiste. C’est là que le verdict est tombé : Laura souffrait d’un carcinome basocellulaire superficiel, soit un type de cancer des ovaires. Mais grâce à sa démarche après la lecture des symptômes sur Facebook, elle s’était alarmée à temps.

Un choix déchirant pour assurer son futur

Le chirurgien lui a alors proposé deux solutions pour tenter de mettre à mal son cancer : soit elle se faisait retirer un ovaire, celui atteint par la tumeur, soit elle se faisait retirer les deux, par sécurité pour éviter toute rechute. Un choix difficile donc car la deuxième option signifiait pour Laura une infécondité définitive.

La jeune mère a finalement décidé d’opter pour la deuxième option, non sans déchirement : J’avais déjà Harry (son premier fils ndlr), mais j’aurais voulu avoir plus d’enfants. C’était difficile mais j’ai choisi l’hystérectomie. Je ne voulait pas que mon cancer resurgisse. a-t-elle déclaré dans les journaux britanniques.

Laura est aujourd’hui en bonne voie de guérison grâce au dépistage précoce qu’elle a réalisé suite à la découverte des symptômes sur Facebook. Elle s’est aujourd’hui engagée dans la lutte contre ce cancer, notamment en sensibilisant les femmes à la détection des premiers traits de la maladie.

Source : Metro