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Le directeur d’école pédophile de Villefontaine aurait violé 25 élèves

Le directeur d’école pédophile de Villefontaine aurait violé 25 élèves
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Le directeur d'une école de Villefontaine en Isère suspecté de pédophilie a été placé en garde à vue cette semaine. Il a fini par reconnaître les faits, et l'enquête recense actuellement 25 victimes

Lundi, le directeur d’une école primaire de Villefontaine en Isère a été placé en garde à vue pour viols sur mineures. Quelques jours plus tard, des détails surviennent suite à ses révélations pendant la garde à vue. Le nombre de ses victimes pourrait s’élever à 25. Le directeur de l’école de Villefontaine, en poste depuis septembre 2014 a reconnu les faits fini par reconnaître les fait après avoir nié un temps.

25 élèves victimes de fellations « surprise »

Si le nombre exact de ses victimes était incertains en début de semaine – neuf parents d’élèves de CP avaient porté plainte – aujourd’hui les nouveaux éléments de l’enquête portent le nombre à 25 enfants, 16 nouveau élèves s’étant manifestés. L’inquiétude est d’autant plus grandissante que l’homme a également occupé des postes dans d’autres écoles de la région au cours des dernières années.

Concernant les faits pour lesquels il a été placé en garde à vue, l’enquête a révélé qu’il se faisait faire des fellations « surprises » : dans le cadres « d’ateliers du goût » il bandait les yeux de ses élèves et leur demandait de reconnaître les goûts, c’est à ce moment-là qu’il leur imposait des fellations.

Des antécédents judiciaires absents du dossier académique du directeur

L’homme avait déjà été condamné en 2008 pour recel d’images à caractère pédopornographique. Les autorités allemande avaient intégré son nom dans une liste d’internautes ayant visionné ces images illégales. Mais après enquête, il s’est avéré qu’il avait seulement consulté ces images et n’en avait pas fait de copies.

Malgré ces antécédents, Le directeur avait été muté et avait pu continuer à exercer : selon l’inspection académique d’Isère, cette condamnation n’était pas mentionnée dans son dossier. L’expertise psychologique n’avait elle aussi rien relevé d’anormal, seulement une dépression après la perte d’un enfant en bas-âge, mais rien qui ne laissait augurer un tel comportement.

Sources : MLyon, Le Figaro, FranceTV Info