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AirBnb : un cadavre retrouvé par des locataires dans l’Essonne

AirBnb : un cadavre retrouvé par des locataires dans l’Essonne

Des amis avaient réservé une maison pour y faire la fête, dans le jardin de ce logement ils ont finalement eu la surprise de découvrir un cadavre

Un groupe d’amis a découvert un cadavre dans une maison qu’ils avaient réservé sur le site Airbnb. La victime, dont le corps était en état de putréfaction, était une femme de 58 ans disparue depuis décembre dernier.

L’identité du cadavre identifié

C’est une bien macabre découverte qu’a fait samedi un groupe d’amis dans une maison louée sur Airbnb à Palaiseau, dans l’Essonne. Alors que ces derniers réservent une maison à plusieurs dans le but d’y organiser une fête, ils y découvrent rapidement le cadavre d’une femme, dissimulée sous des branchages dans le jardin. Contactée par ces derniers, la police débarque alors sur les lieux. La victime, « habillée mais sans chaussures » et porteuse d’« une bague avec une grosse pierre n’avait aucun papier » permettant de l’identifier.
Quelques jours plus tard et après une autopsie, les enquêteurs parviennent à déterminer l’identité du cadavre, il s’agit d’une femme de 58 ans dont la disparition a été signalée en décembre dernier au commissariat des Lilas en Seine-Saint-Denis.

Un crime sur fond d’héritage

En découvrant l’identité de la victime, les enquêteurs se sont alors penchés sur le passé de la quinquagénaire pour pouvoir déterminer les raisons de sa mort. Selon une source judiciaire, trois hommes, dont son ancien compagnon, avaient déjà été écroués, soupçonnés d’être impliqués dans la disparition de cette femme. Ils avaient été mis en examen pour assassinat peu après la disparition. Les enquêteurs avaient vite privilégé la piste du crime crapuleux, puisque après la disparition de la victime des retraits d’argent continuaient d’être effectués. Les policiers avaient alors estimé qu’il s’agissait d’un crime commis pour l’argent. L’héritage aurait donc poussé ces trois hommes à passer à l’acte.
Le parquet d’Evry qui s’est saisi de cette affaire précise que « l’autopsie n’a pas permis de déterminer précisément les causes de la mort » de la femme de 58 ans.