fbpx
Actualités
Partager sur

Japon : à 16 ans, elle décapite et dissèque sa camarade, « Je voulais tuer quelqu’un… pour voir »

Japon : à 16 ans, elle décapite et dissèque sa camarade, « Je voulais tuer quelqu’un… pour voir »

Une adolescente japonaise de 16 ans a tué sa camarade de classe en la disséquant et le décapitant. Elle déclaré à la police : "Je voulais tuer quelqu'un pour voir"

Une lycéenne japonaise s’est rendue coupable de meurtre et de mutilations après avoir étranglé, décapité puis disséqué une camarade de classe le week-end dernier à Sasebo, dans la préfecture de Nagasaki.

Interrogée par la police, la jeune fille a fait une confession troublante : Je voulais tuer et disséquer quelqu’un… pour voir. D’après les policiers, la jeune fille aurait formulé ces phrases avec une sérénité déconcertante et sans faire preuve d’une once de regrets.

Ce sont les parents d’Aiwa Matsuo, la victime, qui ont alerté la police, inquiets de l’absence de leur fille. La lycéenne auteure du crime a d’abord nié les faits jusqu’à ce que la police découvre le corps chez elle.

Elle mutile sa camarade à l’aide de divers outils

Elle aurait d’abord étranglé sa victime, puis l’aurait frappée à l’aide d’un objet contondant. Le cadavre était ouvert au thorax et la jeune tueuse avait également sectionné la main gauche de sa victime à l’aide d’outils et d’une « espèce de cordon ». Elle avait ensuite posté une photo du membre ensanglanté sur internet. Selon les médecins légistes, Aiwa serait morte aux alentour de 22h.

Les policiers ont ensuite retrouvé toutes sortes d’outils tels que des marteaux et des scies, ce qui les mènent à penser que l’adolescente avait prémédité son meurtre.

Une fille troublée par la mort de sa mère et déjà connue pour comportement alarmant

La lycéenne, dont le nom n’a pas été dévoilé du fait de son âge, devrait faire l’objet d’une évaluation psychologique. Mais d’après certains médias japonais, le petite fille avait beaucoup souffert de la mort de sa mère, emportée par un cancer, ainsi que du remariage de son père.

D’autre part, elle avait déjà fait preuve d’un comportement étrange et ses troubles psychologiques étaient connus : une année auparavant, elle avait versé de la javel dans le repas de deux de ses camarades. Un acte qu’elle avait expliqué à son institutrice en déclarant : J’étais énervée contre elles car elles me méprisaient, se moquaient de moi en classe. Elle avait également déjà pratiqué des dissections sur divers animaux.

Source : l’Est Républicain