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Il frappe son bébé parce qu’il crie trop et diffuse ses bleus sur Facebook

Il frappe son bébé parce qu’il crie trop et diffuse ses bleus sur Facebook

Un père a frappé son enfant de 1 mois car il ne supportait plus ses cris. Il a ensuite posté une photo de l'enfant couvert de bleus sur Facebook. Atteint de deux hémorragies intra-crâniennes, l'enfant pourrait garder de graves séquelles

C’est en voyant la photo du bébé âgé d’à peine un mois sur Facebook, le visage tuméfié et couvert de bleus, qu’une proche de la famille a décidé de contacter les services de police pour rapporter les violences. Les faits se sont déroulés dans la ville de Tergnier en Picardie où vit le couple.

La police a d’abord convoqué la mère qui s’est présenté avec le bébé encore plus meurtri que sur la photo postée sur Facebook. Le père a est arrivé au commissariat un plus tard dans la journée

Il frappe le bébé à cause de ses cris et affiche ses bleus sur Facebook pour s’amuser

Selon lui, il a agi ainsi car il ne supportait plus les cris de son enfant. Une source proche de l’enquête rapporte que les violences ont débuté dès la naissance de l’enfant. La police a ensuite demandé au père pourquoi il avait posté les photos de l’enfant avec ses blessures, il a alors répondu que ça l’amusait, tout simplement.

Le bébé a été hospitalisé immédiatement à l’hôpital de Laon, où les médecins ont révélé la présence de deux hémorragies intra-crânienne suite aux scanners. Il a ensuite été emmené à l’hôpital d’Amiens en urgence car il était dans un état grave. Hier soir, ses jours n’étaient plus en danger mais il devrait porter de graves séquelles des suites de ces deux hémorragies intra-crâniennes.

Deux jeunes parents en situation de « misère sociale »

La mère a déclaré qu’elle n’avait pas voulu parler des violence faites au fils à la police de peur de perdre son conjoint avec qui elle se trouve dans un état de « misère sociale ». Les deux parents âgés d’une vingtaine d’années sont tous les deux au chômage. Ils ont été placés en garde à vue mardi soir et devraient comparaître devant un juge d’instruction.

Source : Sud-Ouest