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Elle tue son mari violent et pédophile et écope de 10 ans de prison

Elle tue son mari violent et pédophile et écope de 10 ans de prison

Jacqueline Sauvage a été condamnée à 10 ans de prison pour avoir assassiné son mari. Depuis plusieurs années elle était victime de violences et ses filles subissaient les penchants pédophiles et incestueux de leur père

La sexagénaire avait tué son mari en 2012 de trois coups de fusil dans le dos. Un geste fatal que Jacqueline Sauvage avait effectué pour mettre fin à son calvaire conjugal : l’homme, âgé de 65 ans lui aussi, la battait et violait ses trois filles. Jugée aujourd’hui pour ce meurtre, la mère de famille a été condamnée à 10 ans de prison par la Cour d’assises du Loiret.

Trois filles détruites par les violences de leur père pédophile

Lors de l’audience, les trois filles de madame Sauvage ont témoigné pour tenter d’expliquer son geste : elles ont décrit le comportement violent et pédophile de leur père qui leur a infligé les pires sévices pendant des années. Il était sans pitié, c’était plus fort que lui a expliqué l’une des filles qui, comme sa mère et ses sœurs, avait été violée et battue par son père. Il m’a détruite intérieurement, je n’arrive pas à tourner la page rapporte une autre sœur. La plus jeune, qui avait été violée à l’âge de 16 ans a avoué : Notre père est décédé et pour moi, c’est un soulagement.

La cour reproche à la mère de ne pas avoir parlé des agissements du mari

Si la question de la légitime défense se pose dans cette affaire, la Cour a de son côté reproché une certaine passivité de la mère face au calvaire qu’endurait toute la famille. L’une des trois sœur a expliqué leur silence en déclarant : On avait peur de lui, il nous terrifiait.

Par ailleurs, le père violent et pédophile a fait une victime : le frère de la famille s’est suicidé la veille du meurtre du mari. C’est très certainement ce dernier événement tragique qui a décidé Jacqueline Sauvage à mettre fin à cet enfer familial de la manière la plus radicale qui soit.

Image d’illustration

Source : Le Figaro