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La justice refuse qu’ils appellent leurs enfants Nutella et Fraise

La justice refuse qu’ils appellent leurs enfants Nutella et Fraise
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Le tribunal de Valenciennes a dû statué sur l'utilisation de deux prénoms donnés à des nouveaux-né. Il a été conclu que "Nutella" et "Fraise" étaient contraires à l'intérêt des deux enfants

Heureuses seront les deux nouveaux né prénommés Fraisine et Ella. Pourtant leur vie aurait pu être un véritable calvaire si les autorités avaient accepté que les deux bambins soient nommés par les noms choisis pour leur parents. La justice de Valenciennes a en effet interdit à deux couples de nommer leur enfant Nutella pour l’un et Fraise pour l’autre.

Nutella et Fraise, des prénoms contraires à l’intérêt de l’enfant

Pour le premier cas, celui de Nutella, c’est le tribunal de Valenciennes qui a statué. La petite fille était née le 24 septembre et la justice n’a pas admis le nom de Nutella proposé par ses parents. En l’espèce, le prénom ‘Nutella’ donné à l’enfant correspond au nom commercial d’une pâte à tartiner. Il est contraire à l’intérêt de l’enfant d’être affublé d’un tel prénom qui ne peut entraîner que des moqueries ou des réflexions désobligeantes a expliqué le magistrat sur son compte-rendu de jugement. Le prénom Nutella a été supprimé des registres de l’état civil. Lors de l’audience qui s’est déroulée en novembre en l’absence des parents, il a été décidé que le nouveau-né serait renommé « Ella ».

Pour Fraise, née en octobre, la justice a considéré que le problème était le même. Si les parents ont souhaité l’appeler ainsi pour lui donner un prénom original, la justice a décidé qu’il serait nécessairement à l’origine de moquerie notamment l’utilisation de l’expression ramène ta fraise, ce qui ne peut qu’avoir des répercussions néfastes sur l’enfant. La justice a donc trouvé un prénom qu’elle ne considérait pas comme contraire à l’intérêt de l’enfant et les parents ont donc accepté que leur fille s’appelle Fraisine.

Il y a quelques années, en 2000, le cas d’une jeune fille appelée Mégane Renaud avait suscité la controverse et avait fait débat au Sénat avant d’être accepté. Quelques années plus tard, c’est l’inverse qui s’est produit : Zoé Renault, une parisienne de 23 ans avait entamé une procédure contre le constructeur Renault afin qu’il renonce à nommé son nouveau modèle électrique Zoé. La justice avait fini par donner raison à l’entreprise Renault.

Photo d’illustration

Source : BFM TV