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Bouches-du-Rhône : une jeune femme de 28 ans voulait assassiner 25 personnes

Bouches-du-Rhône : une jeune femme de 28 ans voulait assassiner 25 personnes
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Une jeune femme de 28 ans a été arrêtée par la police après l’agression d’une collégienne de 13 ans. La femme avait des troubles psychiatriques importants et avait fait auparavant une liste de personne à abattre : sa liste comptabilisait 25 personnes

Dans les Bouches-du-Rhône une jeune femme de 28 ans disparait lundi du domicile familial vers 5h30 du matin. Quelques heures plus tard la femme s’en prend à une collégienne de 13 ans aux alentours de 8h du matin. Décrite par les témoins, l’arme utilisée est une réplique d’un fléau d’arme, manche au bout duquel se tient une boulle avec des clous. Les policiers font très rapidement le rapprochement avec la jeune femme disparue qui a été signalée au commissariat de Marignane par son père qui avait précisé que sa fille avait disparu avec une réplique de fléau d’arme et un poignard Napoléonien, l’homme étant un collectionneur. Son père avait par ailleurs prévenu les policiers, très inquiet, que sa fille avait établi une liste de 25 personnes à exécuter. Le nom de l’adolescente de 13 ans figurait dessus. Entre ses 25 victimes il existe un point commun : elles sont toutes liées au centre de tri postal où la jeune femme a travaillé pendant près d’un an avant de se faire licencier. L’adolescente de 13 ans est effectivement la fille d’un couple qui travaille dans ce centre.

Considérée comme très dangereuse

Un dispositif se met en place et les recherches commencent. Les victimes inscrites sur la liste sont prévenues. La jeune femme passée par les Alpes de Haute Provence se débarrasse à cette occasion de son arme qui ne sera jamais retrouvée. Interpellée mercredi alors qu’elle retourne au domicile familial, soit deux jours après sa disparition et la première agression, la jeune femme avoue qu’elle s’est rendue au domicile d’une de ses premières victimes qui étaient absente à ce moment. Elle confirme avoir voulu tuer l’adolescente, mais explique qu’elle n’a pas pu car son arme s’était cassée. Une source proche de l’enquête a affirmé qu’avec ses troubles psychologiques la jeune femme avait : toutes les pensées de ces personnes lui arrivaient dans la tête et que la seule solution était de les tuer. La coupable a été considérée comme « très dangereuse » par un expert psychiatrique et a fait l’objet d’une hospitalisation directe.

Clémence Rouvellat