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Koh Lanta : l’infirmière de l’émission témoigne à son tour

Koh Lanta : l’infirmière de l’émission témoigne à son tour
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L’infirmière de l’émission « Koh Lanta », Agnès Auberger, a tenu à donner sa version des faits suite au décès du candidat Gérald Babin. Interrogée lundi au micro de RTL, elle a précisé que la santé des candidats était toujours prioritaire


Agnès Auberger était l’infirmière qui travaillait pour la dernière émission de « Koh-Lanta » qui a été le théâtre d’événements tragiques. D’abord la mort de Gérald Babin, candidat émérite de cette 13e édition, puis le suicide du médecin de la téléréalité le Dr Thierry Costa. Dans son interview accordée à Marc-Olivier Fogiel, lundi, l’infirmière a été interrogée sur une éventuelle faute médicale, notamment de diagnostic. Pour elle la défaillance cardiaque de Gérald Babin était indécelable.

Tous les symptômes d’une déshydratation

Dans son entretien avec le journaliste de RTL, l’infirmière réaffirme que rien ne laissait présager une issue aussi dramatique. Elle est formelle, dans « Koh-Lanta », la santé des candidats est primordiale.

C’est toujours le médical qui a priorité dans l’aventure et même parfois contre la production… À aucun moment Gérald nous a paru inquiétant. Ses symptômes rentraient tout à fait dans le cadre d’une déshydratation, d’un coup de chaud suite à l’effort qu’il venait de fournir explique t-elle. Il semblerait qu’avec le médecin Thierry Costa, Agnès Auberger était tellement confiante dans sa capacité de réaction, qu’elle et le médecin ont attendu un bon moment avant de l’évacuer vers l’infirmerie. De l’avis du corps médical sur le moment, Gérald Babin avait juste besoin de récupérer avant de peut-être participer à la phase finale.

Agnès Auberger a tenu également à préciser que l’anomalie cardiaque dont souffrait Gérald Babin était indécelable. L’électrogramme qu’il avait passé lors du contrôle médical avant le début de l’émission, au même titre que tous les autres candidats, était tout à fait normal. Un nouveau récit qui relativise la responsabilité de la production, mise en avant dès le premier témoignage d’un participant.

J. L.