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Love Addict: Kev Adams avoue « C’est ma première comédie en tant qu’adulte » !

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Kev Adams revient au cinéma dans le film Love Addict aux cotés de Mélanie Bernier. Le jeune acteur humoriste se confie sur ce nouveau rôle qui est pour lui le premier en tant qu'adulte !

Le film Love Addict avec Kev Adams et Mélanie Bernier sortira mercredi 18 avril au cinéma. Le jeune acteur humoriste s’est confié sur son premier rôle en tant qu’adulte. Découvrez toutes ses réponses !

Love Addict: Kev Adams avoue « C’est ma première comédie en tant qu’adulte » !

Comment l’aventure de LOVE ADDICT a-t-elle démarré pour vous ?

Tout est parti d’un scénario de Yaël Cojot-Goldberg que j’ai lu il y a deux ans. Il s’agissait d’un jeune homme un peu obsédé par les femmes qui allait se soigner… grâce à une femme !
J’ai été amusé à l’idée de soigner le mal par le mal. J’ai tout de suite pensé qu’il y avait là un très bon sujet de comédie. Notamment grâce au personnage de Mélanie Bernier qui campe une jeune femme moderne au caractère bien trempé. De plus, après un film comme AMIS PUBLICS, qu’on a produit avec My Family, on avait envie de produire une pure comédie, très légère, sans vision politique ou religieuse.

Qu’est-ce qui vous a plu dans ce projet ?

C’est ma première comédie en tant qu’adulte. Car le rôle de Gabriel aurait très bien pu être interprété par un mec de 35, 40 ou 45 ans. Et finalement, il est joué par moi, à 25 ans. J’appartiens à une génération où les rapports à l’amour ont profondément changé. Aujourd’hui, avec Tinder, les réseaux sociaux et les applications de drague, les relations homme-femme sont délirantes et n’ont jamais été aussi rapides et aussi simples. Du coup, cela me plaisait de pouvoir évoquer ces évolutions fulgurantes à travers une comédie hilarante qui, malgré tout, en dit long sur la société actuelle.

Comment pourriez-vous décrire Gabriel, votre personnage?

C’est un séducteur, un amoureux des femmes. Mais pas du genre à les jeter comme des kleenex. Il les aime chacune pour une raison différente. Un rien – un parfum, un regard – suffit à le séduire. Il est accro à ce frisson amoureux mais il se perd dans cette addiction. Et il ne peut s’empêcher de séduire et cela finit bien sûr par avoir des conséquences et affecter ou blesser les personnes qui l’entourent. Il s’en rend compte et décide de se soigner.

Il vit avec un oncle qui lui ressemble…

Oui, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont un peu le même profil. La même pathologie. On sent que les deux s’auto-encouragent, comme un couple de drogués. Mais si son oncle essaie de se sevrer en restant chez lui, Gabriel décide lui de prendre les choses en mains et est prêt à essayer plusieurs techniques pour s’en sortir.

Pour y parvenir, il fait appel à une « mindeuse ». Kev Adams, pouvez-vous nous en dire plus ?

Il s’agit d’une personne qu’on engage pour nous aider à nous battre contre nous-mêmes, à nous battre contre nos addictions. C’est un métier très peu connu en France mais qui très répandu aux États-Unis et dans le monde anglo-saxon. Ce qui nous intéressait, c’était de faire découvrir la vie de ces anges-gardiens, qui n’a rien de facile, et on trouvait d’autant plus drôle que le mindeur de Gabriel soit une femme ! C’est comme si on avait un problème avec l’alcool et qu’on engageait un alcoolique ! C’est très drôle et parfaitement absurde alors que dans notre histoire, c’est logique et crédible.

Qu’avez-vous pensé de vos partenaires ?

Comme souvent dans ma jeune carrière, j’ai la chance d’être entouré de la Rolls Royce du cinéma français ou international ! Dans LOVE ADDICT, Mélanie Bernier dégage un truc délirant. Je ne vais pas vous mentir : je suis clairement amoureux d’elle !
Marc Lavoine est un maître de la comédie. Je suis un vrai fan du chanteur et plus encore de l’acteur. Je l’avais adoré dans LE CŒUR DES HOMMES et c’était formidable de le retrouver en tonton complétement fou.
Quant à Michael Madsen, venu de Los Angeles pour tourner quelques jours avec nous, c’était absolument extraordinaire.

Je l’avais adoré dans les films de Tarantino et, du coup, c’était vraiment incroyable de me retrouver à partager des scènes avec lui. Jouer dans un film avec Michael Madsen, est comme un rêve de gosse qui se réalise !

Frank Bellocq est le créateur de la série Soda. Kev Adams étiez-vous heureux de le retrouver pour son premier long métrage ?

Tout à fait ! Je pense que Frank a toujours été fait pour la réalisation. Déjà à l’époque de Soda, je me souviens qu’on faisait souvent appel à lui pour lui demander si on était dans les bonnes intentions de

jeu, si le texte était fluide et si la scène était drôle. C’était souvent lui qui nous donnait les indications pendant le tournage des épisodes. On peut considérer qu’il a coréalisé SODA au-delà de l’avoir écrit, mais c’était magique et magnifique de le voir réellement mettre en scène son premier film et je suis sûr que ça ne sera pas le dernier. Il est aussi acteur, si bien qu’il sait ce que c’est que d’être devant la caméra. Par ailleurs, il vient de la télé et il a donc le sens du rythme et de la comédie dans la peau.