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Culture
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Love Addict: Frank Bellocq se confie sur le tournage avec Kev Adams et Mélanie Bernier !

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Le réalisateur de Love Addict, Frank Bellocq a accepté de répondre à nos questions dans une interview complètement décalée !

A l’occasion de la sortie du film Love Addict avec Kev Adams et Mélanie Bernier, MCE a eu la chance d’interviewer celui qui est à l’origine de cette histoire : Frank Bellocq. Comédien mais aussi réalisateur, le jeune homme a répondu à notre interview sans tabou et de façon très honnête. L’acteur de SODA nous a aussi dévoilé quelques secrets dans une séquence plus sexy concernant sa vie quotidienne ! Love Addict sortira ce mercredi 18 Avril.

Love Addict : « Un regard, un sourire, un parfum, il les aime vraiment toutes »

Pourquoi avoir choisi le thème Love Addict ?

En fait ça partait d’une idée simple. Je trouvais ça marrant d’avoir une addiction à l’amour. Gabriel, le rôle joué par Kev, est un amoureux permanent des femmes. Un amoureux sincère et éperdument amoureux des femmes. Un regard, un sourire, un parfum, il les aime vraiment toutes. On s’imaginait que ce n’était pas vivable de tomber amoureux tout le temps.

C‘était un peu comme les cœurs d’artichauts comme en école primaire où t’avais un amoureux aussi tous les 2 jours. On s’est dit c’est marrant d’en faire ça avec un adulte. Un addict à l’amour ça permet de le faire soigner par une mindeuse, les coachs mentaux, qui soit une femme. Il va se faire soigner par son addiction et ça nous faisait aussi assez marrer.

« C’est le plus apte, le plus qualifié et le plus talentueux »

Pourquoi avoir choisi Kev Adams dans ce rôle ?

Parce que je n’avais pas le choix. Question suivante. (Rires) C’est un pote et au delà de ça il connaissait le scénario. Y avait un scénario qui existait et il m’a dit ça me ferait marrer qu’on réfléchisse à ça. Un peu comme les comédies anglo-saxonnes comme Hitch ou aussi Crazy Sutpid Love. Je voulais faire quelque chose de plus élégant réécrire le scénario. On a repensé le personnage de Gabriel, celui de Kev.

Je pense sincèrement que de sa génération c’est le plus apte, le plus qualifié et le plus talentueux pour jouer ce genre de rôle parce que sur le papier Gabriel est un peu détestable : un homme qui est amoureux de toutes les femmes. Et je pense qu’on pouvait changer de registre. Le rendre un peu plus mature. Avoir ce charme, cette élégance et surtout il a cet enthousiasme qui permet l’empathie pour ce personnage. Kev il amène ça.

Et il fallait un mec qui pouvait avoir de l’autodérision sur sa vie, sur tout ce qu’il fait, sur tout ce qu’il véhicule pour incarner Gabriel. Et la dernière raison : on se connaît parfaitement. Y avait une confiance réciproque, une connivence qui nous permettait d’aborder ce sujet.

« C’est une vraie pathologie, c’est une maladie, c’est une souffrance »

Cette histoire est-elle tirée de faits réels, vécus ou vus ?

Faits réels non. Vécus oui. On connaît tous des personnages. Dans Love Addict y a pas juste un personnage comme Gabriel amoureux de toutes les femmes. Y a pas que cet amoureux permanent. Il y aussi un amoureux déçu, déchu, transit, des amoureux frustrés joués par les geek, y a celui qui attend le retour du grand amour joué par tonton Jo.

Donc y a plusieurs formes d’addictions à l’amour, plusieurs pathologies. Gabriel c’est une vraie pathologie, c’est une maladie, c’est une souffrance. Il ne peut pas s’empêcher de tomber amoureux de tout le monde. Donc ce n’est pas inspiré de faits réels mais un peu des expériences. On a tous déjà connu des gens comme ça avec ces différentes formes d’amour.

« Il a côtoyé 1000 femmes sans se rendre compte qu’il en aimait une seule »

Est-ce que l’oncle n’incarnerait-il pas l’homme d’aujourd’hui ?

Non. Il n’incarne pas l’homme d’aujourd’hui. C’est une caricature. On a fait plein d’archétype comme ça de pleins d’autres amoureux, de pleins d’autres hommes. Il y a l’amoureux celui qui attend le retour du grand amour. Qui a côtoyé 1000 femmes sans se rendre compte qu’il en aimait une seule, qu’il l’a laissé partir et qui l’attend maintenant. Donc il est dans le repenti. Il n’y en a pas un seul qui incarne l’homme d’aujourd’hui.

« Je savais qu’on pouvait s’amuser et avoir un terrain de jeu »

Comment as-tu géré les trois : Jérôme, Baptiste et Gaël sur le tournage ?

C’était quand même cadré. Le rôle je l’avait écrit au début. Je les connais très bien. C’est des potes à moi, on a fait plein de choses ensemble dont une série qui s’appelle « José » sur OCS. On se connaît bien, on est des potes, des amis. Donc j’avais pensé à eux. Y a même Marc Riso, le quatrième : Serge le comptable, le petit chauve. J’ai pris les quatre pour faire le bureau des geeks. Et j’avais écrit des trucs. Et ensuite une fois qu’on a fait la prise qui plait, on s’amuse à faire des petites variantes.

Bapt, Gaël et Jérome se connaissent parfaitement et je les connais parfaitement. Donc je savais qu’on pouvait s’amuser et avoir un terrain de jeu une fois qu’on était d’accord sur la cohérence des personnages. Ils s’amusaient à rajouter des mots, des phrases. Et avec Marc on avait décidé depuis le début, moi j’avais un peu hésité mais il m’a convaincu, que son personnage ne devait jamais dire un seul mot. Il était muet tout le long du film. Mais il est très présent pourtant dans le bureau.

Interview sexy de Frank Bellocq

En amour, est-tu plutôt classique ou romantique ? : « Je suis classico-romantique. »

Patient ou pressé ? : « Euh… Pressé. »

Jaloux ou laxiste ? : « Non c’est pas l’un ou l’autre : jaxiste. »

Mensonge ou vérité absolue ? : « Vérité absolue. »

Pardonner ou repousser ? : « Ça dépend du degré d’amour. Quand c’est l’amour total : c’est pardonner. Mais ça dépend du degré de la faute aussi. »

Entêté ou docile ? : « Docile. »

Dominant ou dominé ? : « Ça dépend. Et toi ? »

Pantoufle ou piment ? : « Piment. »

Amour 2.0 ou réalité ? : « Moi je suis une vieille personne. J’ai connu le minitel. Donc réalité. »

Blonde ou brune ? : « Brune. »

Pétillante ou intelligente ? : « Ça va un peu de paire les deux. Ça pétille parce qui a de l’intelligence. »

L’amour pour toi c’est : romantique, chaud lapin ou aussi à plusieurs ? : « Romantique et chaud lapin. Mais à deux c’est bien déjà. »

Faire l’amour c’est en chaussettes, sous la couette ou sur la moquette ? : « Sous la couette. »

Au lit c’est mot doux, mot trash ou mode silencieux ? : « Je peux dire des saloperies avec un ‘je t’aime’ par exemple. »

Les interviews Love & Sexy de Frank Bellocq