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Dragon Ball Super: Broly, un rendez-vous à ne pas manquer en France !

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Le manga culte Dragon Ball débarque au cinéma pour la plus grande joie des fans français avec Broly. Un évènement à ne manquer sous aucun prétexte !

« Dragon Ball Z… Le gentil Son Gohan… » Impossible de ne pas fredonner avec nostalgie cet entêtant refrain si vous avez été biberonné par le manga culte Dragon Ball. Puis par sa suite, la plus connue et pêchue Dragon Ball Z. (Rassurez-vous, nous omettrons volontairement le boudé Dragon Ball GT). Offrant un divertissement de choix aux trentenaires à l’ère du feu Club Dorothée. Avant de cultiver la curiosité des générations suivantes, à grands coups de jeux vidéos toujours plus jouissifs. Ou nouvelles péripéties papier ou animées (Dragon Ball Super).

Alors forcément, ce mercredi 13 mars, c’est un peu stupeur et tremblements dans le cœur des fans. Les super guerriers reviennent passer une tête… au cinéma ! On vous explique pour ce nouvel épisode, Dragon Ball Super : Broly a tout d’un événement – et cela sans révélation majeure sur le film, soyez rassurés.

Dragon Ball Super : Broly : une première depuis 1996

C’est que, pour débuter, nous n’avions pas eu le droit à un long-métrage dérivé de la licence depuis… 1996 ! En sortie nationale, tout du moins. Pour sûr, braves petits Français que nous sommes, avons été gâtés côtés VHS et DVD. Mais hormis les soirées spéciales dans les grands cinémas parisiens ou provinciaux, nos salles obscures snobaient le manga. Une erreur désormais réparée, et il était fort temps de toute évidence. Partout où le film est proposé en avant-première, le nombre de places vendues a explosé.

Dragon Ball Super : Broly, un personnage adoré des fans

Les amateurs étant sans doute bien trop impatients de retrouver Goku, son fiston Gohan, le verdâtre Piccolo… Mais aussi et surtout Broly, némésis particulière dans la sphère conçue par Akira Toriyama. Guerrier légendaire et taiseux, il n’apparaît que dans le monde animé à partir des nineties. Ce qui ne le rend pas pour autant moins légitime qu’un Freezer ou Boo, bien au contraire. Fureur incarnée, il incarne dans l’imaginaire de bien des fans le personnage le plus puissant de l’univers. Sortir un long-métrage centré sur le combattant étant ainsi la garantie de faire plaisir au public, pour ne pas dire faire du fan service !

À noter que le mangaka Toriyama lui offre ici une personnalité moins dérangée et névrosée. Ainsi que de nouvelles origines plus cohérentes avec le reste de son œuvre. Et corrige, ici et là, quelques couacs illogiques de scénario qui pouvaient perturber les fans les plus exigeants. En revanche, ne vous attendez pas trop à ce que le guerrier soit des plus bavards. Dans cette mouture 2019, il est toujours aussi peu prolixe et préfère foutre des baffes – ce qui fait son charme, dirons-nous.

Broly, plus c’est long, plus c’est bon ?

Mais concernant le film, au-delà de la frénésie et du côté « événement historique », qu’en est-il réellement ? Renouvelle-t-il la saga nippone ? Va-t-il s’inscrire dans le palmarès des chef-d ‘œuvres d’animation ? Eh bien… sans aucune surprise, non. Tous ceux qui connaissent un peu l’itération connaissent parfaitement le système. À la manière des films Marvel, Son Goku, Vegeta et les autres rencontrent à chaque fois un ennemi plus puissant. Au demeurant redoutable (enfin, au demeurant hein…) Ce film ne déroge pas à la règle, et propose un Broly des plus tenaces. Mais, Dragon Ball Super oblige, qui n’a rien d’insurmontable (quoi que…on vous laisse voir par vous-même).

Graphiquement, le style reste peu ou prou le même que celui de la série. Peut mieux faire donc, même si, on insiste : l’animation et ses chorégraphies sont tout à fait honorables. M’enfin, il faut bien l’avouer : on ne regarde ou ne lit pas les aventures de Goku pour son scénario. Ou pour la beauté de ses dessins. Côté combats, les férus seront servis, puisque ceux-ci sont particulièrement nombreux et longs. Trop peut-être : certains s’éternisent, et semblent davantage combler l’heure quarante qu’autre chose. L’un d’eux dépassant même la vingtaine de minutes. Un supplice pour les uns, un orgasme pour les autres ! Mais bon, les groupies de la première heure ont l’habitude. Après tout, qui n’a pas attendu une vingtaine d’épisodes pour enfin voir Gohan en découdre avec Cell ?

Mélissa Chevreuil