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Culture
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Pompis: « La collaboration avec Kalash était une super bonne expérience » !

A l'occasion de son passage à Paris, le chanteur dancehall Pompis a répondu à toutes les questions de MCE lors d'une interview exclusive.

Le sensationnel Kévin Port-Lis, alias Pompis, se confie sur sa collaboration avec Kalash, son album et sa passion pour la musique… On vous dit tout !

Peux-tu te présenter ?

Moi c’est Pompis, artiste reggae dancehall antillo-guyanais.

Quand as-tu commencé dans la musique ?

Alors j’ai commencé la musique au lycée. J’enregistrais des petites maquettes avec le MD de mon père puis ensuite avec des camarades de classe, entre midi et deux, on allait se faire des petits freestyles. C’est là que les choses ont commencé.

A quel moment as-tu décidé de faire de ta passion ton métier ?

J’ai fait de longues études, j’ai un bac+5 et à l’issu de ce bac+5 j’ai commencé à travailler tout en faisant de la musique à côté. Mais en mode passion, quoi. Mon contrat professionnel venait à sa fin et il y a eu un espèce de croisement qui s’est fait avec la musique. J’ai rencontré Olivier et on s’est dit pourquoi pas essayer ?

Comment s’est passée ta collaboration avec Kalash sur « Independant Gyal » ?

Alors la collaboration s’est faite en Martinique. On se connaissait déjà artistiquement et on s’est croisé dans les studios de DJ Gil et tout s’est fait naturellement. L’instru on l’a choisi naturellement aussi et franchement super bonne expérience.

Tu as fait un album nommé « Starboy », pourquoi ce nom ?

On a choisi ce nom parce que la musique c’est beaucoup de sacrifices, beaucoup de boulot. Si tu as la tête sur les épaules et que tu mets vraiment les moyens, ben tu travailles dans l’ombre au début et après tu arrives à la lumière.

Les sujets que tu abordes, est-ce du vécu ?

Il y a du sujet où c’est du vécu, y’en a où c’est du vécu de certains potes, y’en a où c’est des choses que je vois à la télé. Voilà c’est un espèce de mix de pleins de choses. Dès fois on arrondit les angles aussi, je vais pas non plus tout raconter. On va dire que c’est un mélange de tout !

Combien de temps as-tu mis pour l’écriture ?

Je crois qu’on a pris à peu près un an et demi pour réaliser cet album. C’était pas tout le temps évident avec le quotidien de chacun, toutes les dates qu’on a aussi, trouver des créneaux studios c’est pas tout le temps facile. Mais voilà en un an et demi on a boucler le tout et très belle expérience aussi.

Avec qui rêverais-tu de collaborer ?

Avec Vybz Kartel pourquoi pas ?! C’est vraiment lui qui a révolutionner la dancehall.

Quel message veux-tu faire passer dans « M. le Gouvernement » ?

En fait à travers ce titre j’ai voulu dire ce que je pensais des politiciens… d’aujourd’hui quoi ! Parce que quand on entend tout ce qui se passe à la télé on a vraiment l’impression que c’est un peu du foutage de gueule. Donc voilà j’ai voulu mettre mon petit grain de sel dans tout ça.

Plus de 500 scènes en 3 ans, quelle a été ta préférée ?

J’aime beaucoup me produire en Guyane, à côté de Saint-Laurent… les communes un peu éloignées et tout. Là-bas les gens savent vraiment s’amuser, ils sont encore authentiques là-bas.

Quels sont tes futurs projets ?

Pour le moment on travaille beaucoup de son en français aussi pour s’ouvrir sur la métropole et pourquoi pas un futur album. Pour le moment j’en dis pas plus !