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Culture
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Makassy: « Je rêve d’un projet avec tous les Congolais tels que Niska, Gradur, Maitre Gims etc »

MCE est allé à la rencontre de l'artiste Makassy. Après Doucement, il cartonne avec son titre « Tout va bien », qui traite de la violence faites aux femmes.

Après plusieurs beaux succès, Makassy revient sur le devant de la scène avec son titre « Tout va bien », abordant les violences faites aux femmes.

De prof d’EPS à star de la musique

La musique est arrivée tout naturellement dans sa vie : « j’étais prof d’EPS quand ça a buzzé. J’avais un train de vie tout à fait classique mais sauf que contrairement à d’autres. Et je publiais mes sons sur Youtube ». Ainsi, le nombre de vues sur ses titres ont grimpé, jusqu’à l’appel, le premier, où on lui propose de se produire sur scène.

« Doucement », disque de platine

S’il a sorti beaucoup de titres tels que « je ne sais pas dire je t’aime », « apprends-moi », c’est avec le hit « Doucement », aujourd’hui certifié disque de platine, que sa carrière a vraiment décollé. Le secret de cet engouement ? « Un son que chacun peut s’approprier », raconte-t-il. « Tout le monde a son histoire, certains ont rencontré leur âme soeur. D’autres se sont mariés sur ce titre », explique Makassy.

« Le foot restera toujours mon premier amour

Si Makassy a l’étiquette de l’artiste spécialisé en zouk love, ce n’est certainement pas le seul domaine qu’il maîtrise. Bons dans les textes, Makassy cherche avant tout à faire passer un message comme avec « Tant qu’on respire ». Lorsqu’on lui demande s’il a des regrets, il répond « le foot, naturellement ». « J’ai arrêté en CFA, après m’être blessé».

« Si je reprenais le foot, mon avenir serait incertain »

Lors de sa deuxième année de tournée, l’artiste a voulu regoûter à sa passion. Néanmoins, il s’est très vite rendu compte que son niveau revenait très vite « et cela fait peur ». « Aujourd’hui ce qui fait vivre ma famille c’est la musique, je ne peux pas tout quitter alors que l’inconnu est incertain ». Depuis il se concentre sur ses projets musiques, qui lui apportent joies et satisfactions.

« Je rêve d’un feat avec tous les Congolais, ce serait lourd ! »

Makassy n’hésite pas à s’ouvrir à d’autres horizons et dévoile son intérêt pour Christophe Maé. « Je ne pense pas pouvoir faire un feat avec lui car il n’en fait pas mais si l’occasion se présente j’en serais ravis », dit-il. Sinon, il émet l’idée d’un projet son qui rassemblerait tous les Congolais qui buzz ou même les anciens tels que Niska, Gradur, Maitre Gims ou autres. Ainsi, « Ce serait le niveau Bisso Na Bisso », lâche Makassy en rigolant.

« Je n’oublie pas que j’ai vécu la galère, on peut se saigner quand on n’a rien »

Pour le moment, il reste focus sur son album en cours d’écriture et sur ses shows. Mais il se rappelle avec émotions d’une soirée où il chantait « Tant qu’on respire ». Le public s’est mis à allumer les téléphones et l’artiste a pu apercevoir les larmes couler sur les joues de chacun. « Dans ce titre, je dis qu’il ne faut pas oublier d’où on vient, et que moi aussi j’ai connu la galère et la misère », témoigne-t-il.