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Gradur raconte le jour où il s’est fait tabasser par sa mère !

Gradur raconte le jour où il s'est fait tabasser par sa mère !
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Très présent sur les réseaux sociaux et très proche de ses fans, le rappeur Gradur n'hésite pas à raconter les anecdotes de sa vie !

Sur Snapchat, le rappeur Gradur revient donc sur une anecdote qui concerne sa maman. MCE TV vous dit tout !

Gradur se fait tabasser par sa mère !

Très actif sur les réseaux sociaux et particulièrement sur Snapchat, le rappeur Gradur partage son quotidien et n’hésite pas à raconter des anecdotes personnelles de sa vie à ses nombreux fans. Il y a quelques jours, le rappeur originaire de Roubaix a donc raconté une anecdote qui concerne sa maman (à laquelle il déclare tout son amour dans une chanson). Alors qu’il était en famille, Gradi a annoncé qu’il voulait être footballeur quand il sera plus grand. Sa maman n’a pas beaucoup apprécié cette réponse et l’a « tabassé ».

Le rappeur raconte alors : « Un jour, j’ai été chez des oncles à moi, mais j’étais petit, je devais avoir 7 ans ou 8 ans. Et un jour, il y a ma tante qui me demande « T’aimerais bien faire quoi dans la vie ? » (…). J’ai dis « J’aimerais bien être footballeur » (…). Mes parents n’ont rien dit. Et quand je suis rentré chez moi, frère, je me suis fait ta-ba-sser ! Tabasser, mais quand je vous dit tabasser, je me suis fait tabasser » !

« J’ai pas compris pourquoi je me suis fait tabasser. Et en fait je me suis fait tabasser parce qu’en fait j’avais dis que je voulais être footballeur. J’aurais du dire être médecin, ou je ne sais pas quoi. (…) Ma daronne, elle m’a tabassé, à un niveau. Elle m’a dit « Comment ça tu veux être footballeur ? Il fallait dire médecin, il fallait dire je sais pas quoi, il fallait pas dire footballeur » explique Gradur.

« Toujours croire en ses rêves » !

Il conclut en disant : « Imaginez-vous si j’avais répondu « Je veux devenir rappeur, faire de la musique et vivre de la musique » (…), imaginez vous la correction ! Les parents africains, arrêtez de niquer les rêves de vos enfants, c’est pas bien ! (…) La morale de cette histoire c’est « toujours croire en ses rêves » !