fbpx
Culture
Partager sur

Eminem convoqué par les services secrets après ses « menaces » à Donald Trump !

Eminem convoqué par les services secrets après ses
Partager
Partager sur Facebook

Pour des menaces envers le président américain Donald Trump, le rappeur Eminem a été convoqué par les services secrets.

Eminem est un rappeur qui ne cache pas ses mots. Même face au président Donald Trump, le rappeur n’y va pas par quatre chemins. Cette langue bien pendue lui vaut d’ailleurs une convocation par les services secrets américains. MCE vous explique tout !

Eminem ne s’interdit rien. Même lorsqu’il s’agit de Donald Trump. Connu pour ses paroles crues, il se clashe souvent avec d’autres rappeurs américains. Mais il est aussi connu pour s’être attaqué dans ses chansons à sa mère et à son ex-compagne quand il était plus jeune. Des attaques cinglantes qui lui a valu d’être critiqué. Mais c’est aussi une partie de sa popularité qu’il a acquis avec ces morceaux.

Il n’est pas le premier à s’attaquér à Donald Trump. De nombreux artistes s’opposent à la politique mise en place par le président américain. LeBron James, Megan Rapinoe, Cardi B et bien d’autres ont fait part publiquement de leur désaveu envers Donald Trump. Pourquoi alors convoquer Eminem ? Car le rappeur est aller plus loin qu’une simple critique du politicien. Il l’a menacé de mort.

Quand Eminem menace Donald Trump de mort !

« Nous aimons notre armée et nous aimons notre pays, mais putain, nous détestons Trump (…) Qu’est-ce qu’Ivanka Trump fait dans le coffre de ma voiture (…) Cette petite fille blonde idiote (…) Ce salaud qu’on a jeté dans l’étang ». avait-il déclaré dans un morceau.

Eminem s’est exprimé à propos de ces paroles polémiques.  « Il m’a envoyé les services secrets pour me rencontrer en personne, afin de voir si je cherchais vraiment à le blesser, et en me demandant si j’étais lié aux services terroristes. J’ai répondu qu’il s’agissait seulement d’encre et de paroles ».

Fidèle à lui-même, il ne s’est donc pas démonté. Il a l’habitude d’utiliser ses textes comme des armes. Bien sûr, il n’envisage donc rien de violent envers le président.