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Culture
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Wolfenstein II: un jeu clairement anti-nazi signé Bethesda !

Après un trailer qui a remué certains utilisateurs twitter, Bethesda confirme que Wolfenstein II, comme toute la saga, est "résolument anti-nazi".

Wolfenstein II : The New Colossus, édité par Bethesda Softworks, conserve sa ligne principale, et confirme l’anti-nazisme de la franchise.

Wolfenstein II ne s’est pas éloigné de sa ligne.

Au vu des prochaines sorties, la droite alternative américaine ne semble pas encore prête à se réconcilier avec l’univers jeu vidéo.

Et cette fois-ci, c’est Bethesda qui remet le couvert, et assume la ligne anti-nazie de sa franchise, depuis le premier opus de 1981. Vous retrouverez donc B.J. Blazkowicz, un soldat américain se battant contre les nazis dans une réalité alternative où ces derniers ont soumis le monde entier. Un pitch qui n’a pas plu à l’extrême droite américaine.

La description du trailer sur Twitter, “Make America Nazi-Free Again” aura d’ailleurs réussi à énerver certains utilisateurs qui ont pris cette phrase au premier degré. À l’un d’entre eux de s’exclamer : « Quel levier marketing intelligent : taper dans les fantasmes de gauchistes hystériques. Tellement actuel. ».

 

Tandis que de son côté, Pete Hines, le vice-président de Bethesda, a défendu son jeu en expliquant : « Nous sommes conscients des événements prenant place actuellement aux États-Unis et ô combien ils font écho à des thèmes de Wolfenstein II.». Et de reprendre : « Wolfenstein est une saga ouvertement anti-nazi depuis le premier jeu il y a plus de vingt ans. Nous n’allons pas nous éloigner de ça. ».

Une position assumée de la part du studio qui n’exprime pas d’inquiétude “ d’être du bon côté de l’histoire ”.

Des polémiques similaires autour de Far Cry 5

Quelques mois plus tôt, Ubisoft enflammait déjà l’extrême droite américaine en raison de l’annonce de Far Cry 5, dernier opus du RPG/FPS phare.

Les concepteurs avaient plus l’habitude de nous faire voyager dans des pays en guerre et lointains. Mais cette fois, les montagnes de l’Himalaya ou les îles polynésienne cèdent la place au charme des États-Unis. Plus précisément dans une ville fictive du Montana, que l’intrigue se déroule.

En effet, un groupe de suprémacistes blancs prend le pouvoir avec l’intention de faire un coup d’État.
Ce qui a probablement actionné le réveil des zombies de l’alt right. Ces derniers voyant par conséquent dans le jeu un message anti-blanc, anti-chrétien, ou pire : contre l’américain moyen.