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Culture
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Top 5 des pires jeux-vidéo adaptés de films

Si la pratique n'est plus courante, beaucoup de films ont eu droit à une adaptation en jeux-vidéo. MCE a décidé de faire un top 5 des pires.

Bien que le concept ait disparu, il fut un temps où les films voyaient leur adaptation en jeux-vidéo. Cependant, le résultat n’était que trop rarement satisfaisant. Et pire encore, puisque les dites adaptations étaient souvent injouables. Aussi MCE a décidé de présenter un top 5 des pires jeux-vidéo directement inspirés de films.

Catwoman, entre malaise et frustration

Si Catwoman avait tout d’un navet, le jeu avait peu de chance d’être ne serait-ce que décent. Et effectivement, ce dernier parvient à être encore plus mauvais que le film. Contrôles hasardeux, doublages douteux paraphés de commentaires tendancieux, la célèbre voleuse ne restera pas dans les mémoires.

Street Fighter le film: le jeu

Avoir simplement envisagé le concept relève de la plaisanterie. Adapter en jeu un film adapté d’un jeu. Pour ainsi dire, Street Fighter part déjà avec un handicap. Visuellement moche, le jeu n’a définitivement pour plaire. Et ce malgré la modélisation de Jean-Claude Van Damme. Bien loin de Street Fighter 2.

Enter the Matrix, malgré une bonne intention

La licence Matrix a produit quelques adaptations en jeu. Pourtant, peu d’entre elles valent vraiment le coup. Et c’est notamment le cas de Enter the Matrix. Malgré un un concept intéressant, le jeu peine à convaincre. La faute à un gameplay lourd et répétitif et des animations peu convaincantes.

La Menace Fantôme, le faux espoir

L’enfance d’Anakin Skywalker était fidèlement retranscrite sur PlayStation. Enfin, au moins pendant le premier niveau. Fort d’un doublage médiocre et de niveaux sans aucun rapport avec le film, le jeu n’a rien pour plaire. Pire encore, ne pas avoir intégré la course de Podracers restera en travers de la gorge de pas mal de joueurs.

E.T. ou la palme du pire jeu de tous les temps

La preuve qu’un excellent film peut engendre une immondice sans pareille. De plus, son gameplay injouable et extrêmement difficile devrait en rebuter plus d’un. Graphiquement en retard même pour l’époque, il valait mieux ne pas être épileptique. Par conséquent, le simple fait de deviner qu’il s’agissait d’ET relevait du challenge.