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Rocket League: MCE a rejoint la ligue pour vous! (Test)

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Rocket League c'est un vrai phénomène, alors on s'est dit à la rédaction qu'on vous le ferai découvrir ou redécouvrir! Faîtes chauffer vos moteurs, voici notre test!

Rocket League c’est un vrai phénomène, alors on s’est dit à la rédaction qu’on vous le ferai découvrir ou redécouvrir! Faîtes chauffer vos moteurs, voici notre test!

Des bagnoles + du foot = Rocket League

Voilà un mélange bien curieux, et pourtant qui donne un résultat impeccable! Rocket League c’est un concept simple, efficace sans être complexe. Et c’est pourtant un concept qui ne date pas d’hier! Puisqu’en effet les développeurs de chez Psyonix avaient déjà tenté le coup, avec ce concept pour le coup très original en termes de game design, avec un jeu répondant au doux nom de Super Acrobatic Rocket-Powered Battle-Cars. Un nom qui, vous en conviendrez, est très simple à mémoriser. Mais pourquoi n’avait-il pas autant marché que le monstre médiatique qu’est devenu Rocket League? Pour plusieurs raisons.

La première, le nom. Rocket League fait plus compétitif, plus vendeur, donc plus attractif pour toucher un plus grand nombre de joueur. Mais le nom ne fait pas tout, l’avoir offert avec le PlayStation Plus a largement aidé le jeu de Psyonix a se faire connaître au sein de la communauté de YouTubers et de Streamers. C’est ce qui a propulsé (jeu de mot involontaire!) ce jeu au sommet de la gloire, et qui l’a placé sur le podium des meilleurs jeux-vidéo indépendants que les joueurs aient connu. Mais que vaut-il réellement? Avec Christopher ‘Liberty93’ Klippel (journaliste jeux-vidéo pour MCE et fondateur du site Rockstar Mag) on l’a testé, et on vous donne notre verdict.

Des couleurs flashy, des explosions en veux-tu en voilà

Le jeu tourne sous l’Unreal Engine, un moteur largement utilisé et apprécié par les studios de développement pour sa simplicité d’utilisation, sa stabilité et clairement un rendu graphique et physique de très haute qualité. Rocket League bénéficie donc d’un code couleur très distingué, mais en même temps très efficace. Le bleu livre un combat contre le orange, dans des environnements tous plus uniques, détaillés et variés les uns que les autres. Mais ce n’est pas ce qui nous attire le plus.

Les terrains sont pertinents en fonction de leur univers, mais le vrai plus c’est le rendu en général. Les voitures ont des traînées de couleur diverses et variées, ont des formes différentes, les lumières et les effets d’explosions viennent pimenter le tout pour votre plus grand plaisir. Mais à quel prix? Une bonne machine (PC) pour faire tourner le jeu à plus de 60 images par secondes et en ultra, tandis que sur consoles la qualité générale est légèrement diminuée (mais ce n’est en rien gênant). Il n’y a pas à dire, le jeu est impeccable niveau graphismes, on retrouve un univers cohérent, des voitures variées et colorées et des environnements détaillés. L’ambiance y est… quoique, ah bah non en fait. L’ambiance du jeu pêche un peu et c’est justement l’autre point que l’on va aborder lors de ce test!

Des musiques qui sont parties faire un tour?

Coupons court directement aux appréhensions: il y a des musiques, oui il y en a. Dans le menu principal, dans la cinématique d’introduction et dans les menus. Mais celle-ci, bien que magnifiquement bien choisie, semble partir faire un tour lors des matches de voitures propulsées par des roquettes.

Et c’est bien dommage, parce qu’on l’a dit, elle est superbe la musique (en tout cas pour notre rédaction):

Lors d’un match, vous n’avez que les sons des voitures, de la balle, des roquettes, des comptes-à-rebours et lorsqu’un joueur marque un but. Le son du goal change d’ailleurs en fonction de l’arène (un sifflet pour le terrain de foot, corne de brume pour la gare etc.). Mais il n’y a que ça, et malheureusement ce n’est pas suffisant pour plonger les joueurs dans l’ambiance. Et pourtant il y a de quoi faire, avec autant d’arènes et un concept pareil… On veut que les matches soient rendus épiques! C’est des voitures propulsées par des roquettes qui font du foot! Pas un match de cricket! Ceci dit, cela n’altère en rien l’expérience qu’offre le jeu en général. C’est d’ailleurs le dernier point de notre test.

Un gameplay nerveux, compétitif et expéditif

Le gameplay, ne nous cachons pas, c’est ce qui fait 95% du jeu. Oui, le reste n’est que cosmétique ce qui intéresse vraiment les joueurs c’est de taper dans la baballe quoi qu’il arrive. Et c’est vrai que c’est marrant, mais comme les matches de football il ne suffit pas de courir après le ballon pendant 90 minutes. Rocket League propose des matches à 2 contre 2, 3vs3 et 4vs4 (même si c’est pratiquement injouable tant ça vole de partout), ce qui confère au jeu de Psyonix un aspect stratégique à adopter lors de matches compétitifs ou classés. Car oui, l’essentiel du jeu se base sur la progression des joueurs et sur la compétition.

Seulement qui dit compétition dit niveau. Il y a effectivement un niveau minimum à avoir car rouler, sauter et shooter dans la bouboule n’est pas suffisant. En dépit du fait qu’il n’y ait pas beaucoup de contrôles, les mouvements réalisables sont quant à eux complets et variés. A vous de vous adapter: si vous êtes plus aériens, cherchez et interceptez la balle dans les airs! Mais face à des joueurs classés et qui savent jouer, les petits nouveaux peuvent vite se retrouver dégoûtés et frustrés si ils ne jouent pas avec au moins des amis: d’où l’aspect expéditif qui peut nuire à l’expérience de jeu des joueurs occasionnels.

Verdict

Rocket League mise haut, très haut et rappelez-vous c’est un jeu indépendant! Psyonix mise sur la compétition avec un concept de jeu très original, du contenu offert régulièrement au joueur (et donc pas des DLC à gogo) tout en soignant l’aspect général aussi bien au niveau des arènes qu’au niveau du sound design. Voilà, c’est de ce genre de studio que devraient s’inspirer « les plus grands » qui ne cessent de marteler les joueurs à coup de jeu à 60 balles et bourrés de DLC.

Psyonix est bien là, avec un jeu qui peut devenir l’étendard du jeu vidéo indépendant. Ils tiennent un concept à pousser au maximum, et ça ils l’ont compris: un mode basketball et baseball commencent à se faire sentir du côté des YouTubers! Même si le côté ambiance reste à améliorer, Rocket League est un jeu indispensable à toute personne souhaitant s’éclater avec des potes, ou devenir jouer professionnel. Essayez-le vous comprendrez!

Points positifs:

  • Le concept
  • Les parties rythmées à la perfection
  • Le dosage difficulté/jouabilité maîtrisé
  • Du fun
  • Beaucoup de fun
  • Des graphismes et un moteur soignés
  • La variété du contenu
  • Du contenu gratuit, et il y en a beaucoup

Points négatifs:

  • Les arènes manquent d’ambiance
  • On aurait aimé un peu plus de musiques
  • Un gameplay très expéditif qui peut déplaire à certains

Note: 18/20