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Jeux vidéo: pourquoi la Nintendo Switch s’impose (encore) sous tous les sapins de Noel

Jeux vidéo pourquoi la Nintendo Switch s’impose (encore) sous tous les sapins de Noel grande
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Pour la deuxième année consécutive, la Switch fait figure de cadeau idéal à offrir aux gameurs comme aux néophytes. Analyse !

C’est Noel, et sans doute votre môman prépare déjà la dinde annuelle tandis que vos frères et sœurs s’attèlent à la décoration. Le sapin trône bien sûr au milieu du salon, fier comme un paon. Mais reste la question qui fâche. Quels cadeaux aura-t-il cette année à ses pieds ? Ce 25 décembre 2018, on pourra parier sans trop se mouiller que nombre de petits veinards ouvriront la Switch. Soit la dernière machine de Nintendo, aussi fun que conceptuelle. Vous hésitez encore à l’offrir voire même vous l’offrir ? Pas très féru de Mario et ses petits amis ? MCE lève vos ultimes doutes.

Tout d’abord, pourquoi hésiter ? Le facteur prix ? On vous comprend. Il est vrai que l’itération du géant nippon n’est pas donnée. Comptez 300 euros en moyenne pour une console sans jeu. C’est énorme, d’autant plus que certains gameurs rétorqueront que les Playstation 4 et X-Box One sont trouvables à des sommes bien inférieures. Alors qu’elles proposent des performances graphiques bien plus importantes et donc impressionnantes. Sauf que comme à l’accoutumée, Nintendo préfère miser sur d’autres critères… À commencer par le gameplay.

La Switch, une console polyvalente

Exit, la sempiternelle opposition « consoles de salon versus consoles portable ». La firme du plombier moustachu redistribue les cartes et refuse donc de trancher en proposant un objet parfaitement hybride. Nomade, la Switch peut donc se brancher sur n’importe quel téléviseur lambda. Pratique ? Vous n’imaginez pas à quel point ! Surtout que la console est des plus légères (plus qu’une PSP par exemple).

Vous pourrez donc l’emporter au gré de vos envies et trajets. Et l’emmener passer une tête chez un ami, histoire de lui mettre une petite raclée sur Mario Kart (entre autres). À noter que vous n’avez même pas besoin d’investir dans une seconde manette puisque celle-ci est comprise avec la console. En effet, chacune de ses extrémités est parfaitement détachable et peut devenir une extension de votre main à part entière. Le constructeur japonais a vraiment pensé à tout !

La Switch : un catalogue qui a de la gueule

Remarquons d’ailleurs que si les jeux de la Switch ne sont pas forcément à la hauteur de certaines moutures sur PlayStation (on a bien du mal à imaginer un portage de Read Dead Redemption 2 propre, par exemple). La plupart des titres de son catalogue sont loin d’être laids. Que ce soit sur l’écran portable ou celui de votre petite lucarne. Jetez donc un œil à Zelda : Breath of the Wild, considéré par bien des amateurs comme l’un des plus beaux jeux de tous les temps. Son open world, truffé de détails et de jeux de lumières à se damner devrait faire taire les septiques une bonne fois pour toute (enfin, on espère).

La transition est d’ailleurs toute trouvée pour évoquer la palanquée de jeux disponibles sur la machine. Ce qui était encore récemment, il faut bien le concéder, le gros bémol de la Switch. Longtemps, hormis les classiques Zelda et Mario Kart, le propriétaire de la console avait bien peu à se mettre sous la dent. Mais plus d’un an après la sortie de la mouture en mars 2017, le gameur peut se consoler. Et varier les plaisirs. Fan de plate-forme ? Impossible de résister à Mario Odyssey, qui relance la franchise culte tous azimuts. Plutôt amateur de baston ? Alors foncez vers Super Smash Bros et sa galerie totalement dingue de personnages jouables et de combos en folie. Nostalgeek ? Succombez crânement à Pokémon let’s go Evoli ou Pikachu, reboot des version Rouge et Bleu de notre enfance. Parce qu’on ne badine pas avec les Madeleine de Proust, et puis c’est tout !

La Switch, une console faite pour tous ?

Transparence oblige, on confessera toutefois quelques défauts à l’item. L’autonomie en mode nomade n’est pas prodigieuse – comptez trois heures et quelques sur un Zelda. Ensuite, niveau design, c’est très discutable. Oui, l’objet fait par défaut un peu jouet, assez cheap (alors que ses composantes ne le sont pas le moins du monde, d’où le prix de vente). Et si le catalogue ne cesse de s’étoffer, il manque encore et toujours certains genres…

À tous ceux qui ne jurent que par les FPS, beat them all et survival-horror bien gores par exemple. Vaut mieux peut-être passer votre chemin- pour le moment du moins. Ici, pas de Resident Evil ou God of War… Même si au fond, il y a toujours moyen de s’arranger. Par exemple, pour le dernier jeu cité, un portage du truculent concurrent Bayonetta est d’ores et déjà disponible. Pour les FPS, l’atterrissage de Metroid Prime 4 s’annonce imminent… Et il se murmure même que Capcom plancherait bel et bien sur un jeu horrifique pour la console hybride. Bref, le meilleur est encore à venir !

Mélissa Chevreuil