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Fortnite: de nouveau attaqué en justice pour plagiat !

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Fortnite doit de nouveau faire face à des accusations pour plagiat. Des nouvelles accusations qui risquent de couter cher à Epic Games

Le studio Epic Games doit faire face à une nouvelle accusation de plagiat. En effet, une nouvelle plainte a été déposée contre le jeu vidéo. En cause, l’utilisation sans autorisation d’un mouvement de danse prèsent dans le jeu. MCE vous en dit plus.

Fortnite de nouveau attaqué en justice

Décidément, le studio Epic Game a bien du mal à se sortir des batailles judiciaires. Aussi, le studio doit faire face à un nouveau litige concernant l’utilisation de mouvements de danse dans son jeu Fortnite. En effet, la mère du Orange Shirt Kid a décidé de porter plainte contre le jeu. Elle affirme alors que le jeu aurait la routine « sans consentement ni autorisation ». Cette danse se faisant appeler dans le jeu vidéo Orange Justice, violant ainsi les droit d’auteur.

Le fils de Rachel McCumbers  a soumis cette danse à Epic Games dans le cadre du concours organisé BoogieDown.  La danse n’avait au départ pas atteint le résultat attendu et n’avait pas retenu l’attention. Mais alors, une pétition largement signée a amené le développeur à s’y intéresser. Et à la finale, à l’intégrer au jeu Fortnite. Alors qu’il ne fait aucun doute que la danse appartient au jeune homme,  cette affaire pose tout de même quelques problèmes.

Fortnite risque encore de passer au tribunal

Lors du concours BoogieDown, les règles avaient été acceptées par les participants. Ils devaient alors renoncer à leurs droits mais aussi à leur paye. La maman du garçon prétend alors à tort que Epic Games a vendu la danse. Mais le studio de son côté n’a fait que rendre hommage au concours. Et a ainsi cédé Orange Justice sous forme d’émote gratuit dans Fortnite. Aussi, rien ne prouve que la société ait profité de l’inclusion.

La famille du garçon réclame alors des dommages non spécifiés. Mais le studio pourrait se retrouver devant les tribunaux. Cependant, ils doivent encore s’occuper des autres procès pour des danses utilisées sans autorisations.