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Jeux vidéo: Compétition et coopération, deux notions complémentaires dans les jeux multijoueurs et jeux communautaires

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Dans l’univers des jeux multijoueurs, on fait généralement la distinction entre les jeux non coopératifs et les jeux coopératifs

La compétition et la coopération entre groupes se sont montrées plus efficaces pour l’apprentissage que la compétition entre individus et l’approche individualiste. Les jeux mettent souvent en scène un antagonisme.

La plupart des joueurs ont tendance à toujours battre leur adversaire. Les théoriciens des jeux essaient aujourd’hui de réduire la frontière entre ces deux champs d’étude. Deux directions de recherche peuvent ainsi se distinguer. L’une étant la recherche de solutions qui permettent aux joueurs de coopérer, l’autre consiste à développer des jeux compétitifs sur la base des jeux coopératifs. Bien que la compétition et la coopération figurent dans deux registres bien distincts, elles sont deux interactions sociales. Etre compétitif ne signifie donc pas qu’on ne peut pas coopérer avec les autres.

Le problème du marchand de glaces pour illustrer ces faits

La théorie des jeux consiste à étudier les comportements des individus, à présenter les problématiques sous forme de jeux stratégiques. Parmi les exemples les plus concrets, on note le problème du marchand de glaces. Le principe est assez simple. Deux marchands ont décidé d’installer leurs stands au même endroit. Les clients potentiels sont répartis uniformément sur le lieu. Les deux proposent au même prix des glaces de même qualité. Leur objectif est de maximiser leurs profits en vendant le maximum de glaces.

Les deux marchands avaient décidé de coopérer au départ. Le premier marchand occupait la partie droite et le second, la partie gauche. Les deux marchands ont ainsi généré des produits identiques. Mais le premier marchand décide d’attirer encore plus de clients en se rapprochant d’eux. Le second voit ainsi son territoire limité. Il décide de se rapprocher pour maintenir son chiffre d’affaires. L’équilibre est donc rétabli. Il en est de même pour l’univers des jeux multijoueurs. Malgré la compétition que cette activité produit, il est toujours possible de trouver une attente et de coopérer avec les autres joueurs.

Quelle est l’origine de cette opposition ?

Tous les joueurs ne sont pas d’accord avec cette idée. En effet, la plupart considère que la coopération n’a pas sa place dans les jeux compétitifs. Il en est de même pour les jeux coopératifs. Les premiers jeux de rôle ont été à l’origine de ce comportement. Au tout début, il n’existait qu’un nombre de jeux très faible proposant des mécaniques sociales bien élaborées. Le plus souvent, les joueurs étaient dans des situations de confrontation ou de coopération.

Il n’y avait donc eu aucun équilibre entre la compétition et la coopération, particulièrement dans les premiers jeux de MMO. Ceci a contribué à mettre en place dans des positions unilatérales. Les effets toxiques de la compétition et la coopération dans les MMO se font donc de plus en plus ressentir. Heureusement, les développeurs ont compris qu’il était possible de concilier les deux et de proposer des jeux permettant une interaction plus saine.

De plus en plus de jeux conciliant la compétition et la coopération

Les éditeurs de jeux communautaires ont pris conscience de l’importance de l’interactivité. Aujourd’hui, il est possible e trouver des jeux mettant l’accent sur le partage de ressources. Sur Plarium, les joueurs peuvent faire leur choix entre une multitude de jeux de rôle et de jeux communautaires conciliant parfaitement ces deux notions. Actuellement, les joueurs sont fortement encouragés à coopérer avec d’autres pour venir à bout du puissant adversaire.

Les joueurs ont donc intérêt à coopérer pour gagner dans un combat multijoueurs. Mais cela ne signifie pas non plus qu’il ne vous est pas possible de s’allier avec votre adversaire. Dans tous les cas, une interaction se crée et améliore ainsi l’expérience de jeu.