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Universités: trois établissements français parmi les meilleurs du monde

Universités: trois établissements français parmi les meilleurs du monde

Le classement de Shanghai sur les universités est tombé. La France se classe sixième avec 22 établissements dans le top 500.

Ils sont trois établissements français à figurer dans le Top 100 des meilleures universités du monde. Ainsi, les universités de l’UPMC en 39e position, Paris Sud (46e) et l’Ecole normale supérieure (87e), permettent à la France de se tenir à la sixième position des pays offrant les meilleurs établissements d’enseignements supérieurs et de recherches. Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a annoncé dans un communiqué qu’il était satisfait du compte rendu du classement de Shanghai, notant aussi la nette progression de l’université de Bordeaux qui se hisse du top 300 au top 200. Au total, le communiqué précise que « 9 universités figurent dans le top 200, 13 dans le top 300, 18 dans le top 400 et 22 dans le top 500 ». Malgré tout, la France se situe derrière les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Australie en nombre d’ universités qui atteignent le top 500 mondial.

Des nouvelles universités dans le classement

Deux établissements, Paris Sorbonne Université et l’université de Versailles Saint-Quentin, apparaissent pour la première fois dans le classement cette année. Mais Thierry Mandon vient aussi a rappeler les spécificités de ce classement : « la place de la France dans le classement de Shanghai, et plus généralement dans l’ensemble des classements relatifs à l’enseignement supérieur et la recherche, doit d’abord être analysée au regard des spécificités des établissements français notamment de leur forte dispersion », explique le secrétaire d’Etat. « À cet égard le maintien de 22 établissements français dans le classement de Shanghai témoigne de l’excellence de notre enseignement supérieur et de notre recherche, dans un classement qui, faisant peu de place aux sciences humaines et sociales et pénalisant les unités mixtes de recherche, n’est pas favorable à la France », ajoute-t-il. Surtout que d’autres classements positionnent aussi très bien la France comme celui de Reuters qui place le CEA comme l’institution de recherche la plus innovante du monde et le CNRS à la cinquième place.

Une évolution budgétaire conséquente

Selon, le secrétariat d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la recherche, ce résultat doit venir encourager à développer « tous les outils nécessaires pour y améliorer et renforcer nos positions ». Selon le communiqué de presse, la France prévoit un accroissement budgétaire pour les universités de « plus 850 millions d’euros au budget 2017 et 5,9 milliards du programme d’investissement d’avenir ». Dès la rentrée 2016, « une mission sera confiée à l’IGAENR afin de proposer une analyse et des recommandations sur la prise en compte des classements internationaux dans les politiques de site. L’analyse mettra en lumière la manière dont les différents classements traitent ou ignorent des multiples aspects de l’excellence, pour aider établissements et les sites à mieux intégrer les classements dans leurs réflexions stratégiques et ainsi profiter pleinement de la structuration des communautés d’universités établissements (COMUE) », explique Thierry Mandon.