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Université: les salles de cours sont pleines à craquer à la Rentrée 2017

Université: les salles de cours sont pleines à craquer à la Rentrée 2017

L'université française est surchargée une nouvelle fois. Une situation complexe qui met un frein aux conditions d'études des inscrits.

« Il y a beaucoup de monde debout, c’est dommage. Ça dure assez longtemps, il va falloir tenir », explique un étudiant à BFMTV. En entrant dans son amphithéâtre, cet étudiant a bien conscience que l’année va être compliquée. Alors que la Rentrée 2017 à l’université débute, les salles de cours sont encore un exemple même de la mauvaise gestion de l’été avec le système APB. Une fois encore, l’université est pleine à craquer et les conditions d’études sont tout simplement catastrophiques.

Travailler dans des conditions d’études justes et respectables. Un problème qui devient de plus en plus fréquent depuis la Rentrée 2015. Cette année, l’Unef avait même créé le Trumblr, Ma fac va craquer, un site qui recensait les images des amphis surchargés. Rebelotte cette année. Trop d’étudiants c’est ce qui ressort une nouvelle fois. « Ça créé des désillusions quand on voit qu’il y a autant de personnes. On n’est pas vraiment rassuré », explique un étudiant parisien à la chaîne d’informations en continu.

Trop de monde à l’université, un échec cuisant

Un problème qui a déjà été évoqué cette année par l’Unef. Le syndicat étudiant avait en effet alarmé dans un communiqué de presse sur le nombre grandissant de demandes d’entrée à l’université via la plateforme APB. Malgré tout, aucune place supplémentaire n’avait été prévue pour accueillir ce surplus d’étudiants. Le gouvernement était donc au courant de ce phénomène. D’autant que Frédérique Vidal, avait demandé un changement de fonctionnement de la plateforme APB. Mais pour la génération 99, pas de chance, ils sont presque abandonnés.

Une situation qui encourage à l’échec

Actuellement de nombreux étudiants à l’université se retrouve mal orienté. Notamment faute de places dans les filières demandées. Ce matin, sur France Inter, un étudiant en LEA (Langues Etrangères Appliquées) témoignait du manque de prérequis nécessaires de certains inscrits dans ce cursus. Cette mauvais orientation handicape non seulement les étudiants inscrits volontairement et par choix. Mais cela entraîne aussi un taux d’échec important dès la première année de licence, et un taux d’abandon beaucoup trop important qui nivelle par le bas tout le système.