fbpx
Campus
Partager sur

Université: la lycéenne pakistanaise Prix Nobel de la paix reçue à Oxford

Université: la lycéenne pakistanaise Prix Nobel de la paix reçue à Oxford

La prix Nobel de la paix 2014, Malala, a été accepté à Oxford pour poursuivre ses études. Une nouvelle victoire pour celle qui s'était opposée aux talibans.

C’est la concrétisation de son courage pour la jeune Malala. En 2012, la jeune fille, originaire du Pakistan, se rendait à l’école. Mais les talibans, opposés à ça, voulaient la tuer. Mais montrant du courage et de la volonté, elle avait résisté aux pressions. Pour cet acte, elle avait notamment reçu le prix Nobel de la Paix en 2014. Et à la Rentrée 2017, elle foulera la porte d’une grande université qui l’a acceptée. Il s’agit de celle d’Oxford, classé sixième au classement de Shanghai.

Sur son compte Twitter, la jeune Malala est d’autant plus heureuse qu’elle félicite tous ses camarades bacheliers en partageant son bonheur. « Tellement ravie d’aller à Oxford! Bravo à tous les bacheliers, l’année la plus dure. Meilleurs voeux pour votre vie à venir », écrit-elle. Son tweet était accompagné de la capture d’écran du mail de félicitation d’Harvard. « Félicitations! Votre place à l’université d’Oxford en philosophie, politique et économie a été confirmée », est-il inscrit sur l’image.

Cible des Talibans dans son pays

La jeune fille a pu intégrer le système scolaire britannique suite à son histoire au Pakistan. Avant d’intégrer l’université, elle a pu passer son diplôme dans un lycée de la ville de Birmingham. C’est là qu’elle avait trouvé refuge avec toute sa famille en 2012. Cette dernière avait été grièvement blessée par les talibans. Touchée par balles à la tête et à l’épaule, elle est devenue un symbole de la défense du droit des femmes à l’éducation.

La jeune femme n’oublie pas son combat en entrant à l’université

Lors des faits, la jeune femme rentrait à son domicile dans la vallée de Swat lorsque son car scolaire avait été attaqué. Une fusillade qui avait pour objectif de tuer la jeune fille alors âgée de 15 ans. A la fin de l’année scolaire, alors qu’elle allait quitter le lycée et donc l’école, la jeune fille écrivait sur son Twitter, créé pour l’occasion, que son départ lui « laissait un goût doux-amer ».

N’oubliant jamais son combat, elle avait ensuite ajouté que « mon avenir m’enthousiasme mais… Je sais que des millions de filles dans le monde sont déscolarisées et n’auront peut-être jamais l’occasion de finir leur études ».