Campus
Partager sur

L’université de Montpellier 3 fait polémique à cause du prix de la sécurité dans l’établissement !

L’université de Montpellier fait polémique à cause du prix de la sécurité dans l’établissement !
Partager
Partager sur Facebook

L'université de Montpellier 3 semble avoir dépensé une fortune pour la protection de l'établissement. Mediapart a levé le voile sur les dépenses de l'université.

L’université de Montpellier 3 se retrouve en pleine polémique. Un média a dévoilé le montant exorbitant que doit l’établissement à une entreprise se sécurité.

Université de Montpellier 3: Une énorme facture pour une entreprise privée

Depuis quelques jours, l’université de Montpellier 3 se retrouve dans la dérive. Le média Mediapart a dévoilé l’énorme facture que devait l’établissement à une boîte de sécurité. La faculté avait fait appel à APS Sud il y a plusieurs mois pour protéger l’établissement. Au final, l’entreprise demande 260 000 euros à l’établissement pour le service rendu. Face à cette énorme somme d’argent, la direction de Paul-Valéry a souhaité se défendre.

La direction de Paul-Valéry s’est sentie obligée d’expliquer l’énorme facture de APS Sud. L’établissement a rappelé qu’elle avait été victime de nombreuses manifestations et de blocages en printemps dernier. Si bien que dans un tel moment de crise, la direction n’avait pas eu le choix que de faire appel à une société de sécurité. Néanmoins, l’université avait déjà un contrat avec une autre entreprise à ce moment-là.

« La direction générale des services, des affaires financières et les agents comptables de l’Université Paul-Valéry sont sur le pied de guerre. Ils doivent se conformer à une demande de la présidence : embaucher une société de sécurité alors qu’une autre est déjà en contrat. La démarche crispe certains fonctionnaires. Mais ils doivent s’y conformer : c’est hautement politique, explique l’un d’eux. » A confié les journalistes Anton Rouget et Matthieu Suc.

Université de Montpellier 3: La direction s’explique face à la polémique

Finalement, la direction a voulu expliquer pourquoi elle avait fait appel à une société. Selon elle, elle n’avait pas eu le choix car il y avait un manque d’effectif important. Par ailleurs, elle aurait respecté toutes les mesures en cas de crise.

« Face à cette situation exceptionnelle, et pressés par l’urgence d’un blocage total de l’Université, empêchés d’accéder à nos bureaux, nous avons demandé à la société Prosegur, détentrice du marché via l’UGAP et présente depuis le début du conflit, de renforcer ses effectifs. Elle nous a alors indiqué ne pas pouvoir répondre à cette demande accrue d’agents de sécurité. » A t-elle dit.

La direction Paul Valery a confié qu’elle avait respecté la loi et qu’elle avait tout appliqué en cas de crise. Ainsi, le montant de cette facture serait justifiée..

« Nous avons été contraints de faire appel en urgence à d’autres sociétés de sécurité, ACI et APS sud, par l’intermédiaire de marchés négociés, sans publicité ni mise en concurrence, afin de compléter le dispositif de sécurité. Cela s’est fait dans le strict respect de l’article 30 du décret n°2016-360 du 25 mars 2016, au titre de l’urgence impérieuse, dont les conditions étaient pleinement remplies en l’espèce. » A t-elle dit.

Malheureusement, l’université de Montpellier 3 se retrouve bloquée avec les enjeux politiques. À l’époque, celle-ci voulait juste protéger 20 000 étudiants inscrits.