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Université de Montpellier: L’ex-doyen et un prof suspendus après les violences sur des étudiants !

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Si l’ex-doyen s’était retirer de ses fonctions juste après les violences sur les étudiants grévistes de l’ Université de Montpellier, une sanction supplémentaire est annoncée ! Lui ainsi qu’un autre professeur sont allés en garde à vue ! Et voilà que Frédérique Vidal annonce leurs suspensions.

Depuis plus d’une semaine, la tension monte au sein de l’ université de Montpellier. En effet, L’ex-doyen et un prof suspendus après les violences sur des étudiants !

A titre de rappel, suite aux grèves survenues dans l’enceinte de l’établissement, des hommes entièrement cagoulés auraient été violents contre les manifestants !

Et voilà que la ministre de l’enseignement supérieur annonce la suspension des deux hommes présumés.

MCE revient sur les faits !

Frédérique Vidal prend la parole !

En ce jeudi 29 mars, la ministre de l’enseignement supérieur (Madame Vidal) a déclaré la suspension des deux hommes suivants: Philippe Pétel (ex-doyen) et Coronel de Boissezon, (professeur).

D’autre part, il faut également se souvenir de Philippe Pétel comme celui qui a bien vite démissionné de ses fonctions !

Pas très étonnants, vu la tournure que les événements ont pris !

Par ailleurs, la ministre reste la principale concernée par toutes ces grèves survenues dernièrement au sein des universités françaises.

En effet, à titre de rappel, les étudiants manifestent (entre autre) conte la loi proposée par Madame Vidal sur le tri sélectif à l’entrée des universités.

Sur Twitter, Frédérique Vidal prend finalement position:

Le procureur de la République de Montpellier s’exprime !

D’autre part, le procureur de la République de Montpellier a également tenu à s’exprimer à nos confrères du Figaro:

«Je n’y attache aucun crédit, dévoile-il. Un certain nombre d’excités ont pris possession de l’amphi avec pour intention de bloquer le fonctionnement de l’université. Les étudiants de la fac de droit étaient totalement opposés à ce blocage. J’ai demandé l’intervention des forces de l’ordre vers 17 heures pour évacuer l’université, mais le préfet ne l’a pas autorisée»

Par conséquent, selon lui, les auteurs correspondent “probablement aux étudiants en droit qui n’étaient pas d’accord avec le blocage”.

Pourtant, du côté des témoins, le doyen resterait bel et bien impliqué dans cette affaire.