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Une étudiante sur vingt affirme avoir déjà été victime de viol !

Une étudiante sur vingt affirme avoir déjà été victime de viol !

Ces chiffres ont de quoi nous inquiéter... À en croire une récente étude, près d'une étudiante sur 20 avoue avoir déjà été victime de viol !

Ce constat a de quoi nous alarmer : 5% des jeunes françaises auraient alors été victimes de viol. Un chiffre qui fait se poser des questions sur « l’effet de groupe » durant la vie étudiante. MCE TV vous dit tout de A à Z.

Selon une récente enquête, une étudiante sur 20 aurait subi un viol. Des chiffres plus qu’inquiétants, somme toute.

D’autant plus que 11% des sondées avouent aussi être victimes d’agressions sexuelles. Des violences perpétrées principalement à cause d’un facteur : l’effet de groupe, à 20% du temps.

Enfin, ça n’est pas le seul facteur à déplorer, puisque l’alcool aussi semble mis en cause dans la plupart de ces actes, dans 18% des cas.

Aussi, le manque d’éducation des étudiants reste l’une des principales causes. 18% des interrogées et interrogés énoncent cette cause.

En effet, cette étude, menée par l’Observatoire étudiant des violences sexuelles et sexistes, remarque que 5% d’hommes se disent victimes de ces mêmes agressions.

Ce qui fait un total de 34% d’étudiants, victimes ou témoins de violences sexuelles. 24% d’entre elles ont été subies sous l’empire de l’alcool.

Une étudiante sur vingt affirme avoir déjà été victime de viol !
Une étudiante sur vingt affirme avoir déjà été victime de viol !

Cas de viol chez les étudiants: la plupart concernent le cercle de la victime

56% de ces cas se passent en soirée et week-ends et concernent souvent le cercle d’amis proches. En général, en dehors du campus et lors des soirées qui ponctuent la vie étudiante.

Ajoutons à cela le fait que seules 27% des femmes considèrent leur établissement comme égalitaire. Contre 35% pour les hommes. Un constat plutôt alarmant, qui ne fait qu’accentuer l’insécurité…

Autre fait inquiétant : un bon quart des sondés ne connaît pas les dispositifs pour faire face à ces cas de viols et d’agressions. Pire, 18% d’entre eux ignorent que ces derniers existent !

Le point positif à retenir de cette étude est que, de manière générale, les jeunes gens prennent conscience « de la réalité des violences sexistes au fur et à mesure de leur vie étudiante ».