fbpx
Campus
Partager sur

Témoignage école – Arthur : footballeur et futur ingénieur du numérique

Témoignage école – Arthur : footballeur et futur ingénieur du numérique

L'ESIEA, école d'ingénieurs du monde numérique, aménage exceptionnellement l'emploi du temps d'étudiants qui pratiquent intensément une discipline sportive.

L’ESIEA, école d’ingénieurs du monde numérique, aménage exceptionnellement l’emploi du temps d’étudiants qui pratiquent intensément une discipline sportive. Arthur, né en 1999 et passionné de football bénéficie de ces aménagements horaires depuis son entrée sur le campus de Laval.

Paris, 10 décembre 2015

Ils sont peu nombreux à concilier des études supérieures et la pratique exigeante d’un sport à haut niveau. Arthur est l’un d’entre eux : passionné de football, la question de ses choix d’études s’est posée très tôt car il ne souhaitait ni renoncer à son entraînement, ni compromettre son avenir professionnel. Il a su trouver à l’ESIEA une école qui encourage toutes ses passions et un juste équilibre : chaque soir, il termine les cours plus tôt que ses collègues pour rejoindre le stade et son équipe.

Arthur, en première année à l’ESIEA sur le campus de Laval et footballeur assidu

Originaire de la région parisienne, Arthur pratique le football depuis l’âge de 6 ans, au point d’intégrer le centre de formation du Stade Lavallois, en Mayenne. C’est donc en tant qu’interne qu’il a effectué sa terminale au Lycée Ambroise Paré de Laval.

«Le football, j’ai littéralement baigné dedans depuis l’enfance, mais quand le moment est venu de choisir des études supérieures, j’ai tout de même hésité et pensé qu’il faudrait peut-être que j’abandonne. C’est difficile de s’imaginer joueur professionnel, sans diplôme autre que le bac, à la merci d’une blessure qui mettrait fin à tout. Il me semblait prudent de faire d’abord des études. L’ESIEA possédant un campus à Laval, j’ai commencé à envisager des études d’ingénieur tout en me renseignant sur les possibilités d’aménagement horaires. Toutes les écoles ne font pas cela. Je me suis aussi rendu aux journées portes ouvertes de l’ESIEA. J’y ai trouvé une ambiance sympathique, un cadre vraiment favorable pour m’épanouir, moi qui m’intéresse aux nouvelles technologies, à leur fondement mathématique, mais aussi à la physique. Finalement, ce qui a fait définitivement basculer mon choix était que les surveillants de mon lycée appartenaient à l’ESIEA et ne m’en disaient… que du bien !»

Arthur, disposant d’un excellent dossier scolaire, était l’un des candidats dits « Grand Alpha » dispensés des épreuves écrites du concours éponyme. Lors d’un entretien à l’ESIEA, il évoque la question d’un aménagement horaire et sa passion pour le football.

«J’ai eu la chance que le Directeur du Campus de Laval à qui j’ai parlé de ma pratique du foot soit vraiment très enthousiaste. Il a fait beaucoup pour que mon emploi du temps soit aménagé au mieux. C’est une chance. Cela donne des journées types qui ressemblent à ceci : je termine les cours à 16h15 (au lieu de 18h normalement), ensuite, je me rends au stade pour un entrainement quotidien qui dure 1h30… Et ça, tous les jours. Le week-end est réservé aux matchs. C’est un rythme plutôt soutenu parce qu’il me faut ensuite rattraper les cours manqués. Je le fais soit avec l’aide des collègues, soit le soir sur Internet. Heureusement, je ne fais pas encore de véritables saisons de compétition ; à mon niveau de formation, on évite encore au maximum les risques de blessure. Mais je joue aussi pendant les vacances scolaires et… au mois d’Août.»

Arthur qui a intégré l’école à la rentrée 2015 n’imagine pas encore son avenir professionnel ; un bac S obtenu à 16 ans lui donne le temps d’y songer :
«Pour le moment, je n’ai pas d’idée précise du futur métier que j’aimerais exercer, je sais simplement qu’il aura à voir avec l’informatique et les nouvelles technologies. Les spécialités que propose l’ESIEA sont toutes passionnantes. Mais il me reste du temps pour choisir ! Je ne suis qu’en première année ! J’ignore aussi jusqu’où je pourrai aller en tant que footballeur, pour l’instant je prends plaisir à jouer, ça s’arrête là. Le sport me rend peut-être plus disposé à faire équipe, à collaborer… je n’en sais rien. Le football est un sport convivial, le moyen aussi de créer des liens. On peut jouer à un très bon niveau sans devoir renoncer aux autres possibilités. Il y a un joueur dont j’aime beaucoup le trajet, c’est Mathieu Valbuena ; tour à tour blessé, éloigné par son entraîneur à Bordeaux,considéré comme « trop petit », il a tenu bon… et aujourd’hui, il joue en équipe de France.»

À propos de l’ESIEA – L’ÉCOLE D’INGÉNIEURS DU MONDE NUMÉRIQUE

Fondée en 1958, l’ESIEA est une école d’ingénieurs en Sciences et technologies du numérique présente sur deux campus, à Paris et Laval. Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE), elle délivre un diplôme d’ingénieur (grade Master Bac+5) habilité par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) et compte près de 1 000 étudiants.

L’ESIEA forme des ingénieurs adaptables à leur environnement technique et humain et aux exigences des différents secteurs d’activité. Son enseignement modulaire de haut niveau s’appuie sur une pédagogie active, la conduite de projets personnels, la formation humaine et la Recherche. Cette dernière s’organise autour de deux laboratoires transversaux Paris/Laval : Confiance Numérique et Sécurité (CNS) et Interactions Numériques, Santé et Handicap (INSH) ; et d’un Exploratoire alliant Art et Recherche Numérique (ARNUM).

L’ESIEA est gérée bénévolement sous une forme associative par ses 7 000 anciens élèves.
La totalité des ressources de l’école est réinvestie dans les enseignements et la Recherche.

Les ingénieurs ESIEA sont reconnus tant pour leurs qualités scientifiques et techniques que pour leurs aptitudes personnelles et leurs compétences en gestion de projet et d’équipe.
90% des jeunes diplômés ESIEA trouvent un emploi avant leur sortie d’école.

https://www.esiea.fr/