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SKEMA Business School soutient Benjamin Ferré pour sa traversée de l’Atlantique à la voile ! Participez à la collecte !

SKEMA Business School soutient Benjamin Ferré pour sa traversée de l’Atlantique à la voile ! Participez à la collecte !

Cet ancien étudiant de SKEMA Business School a comme projet d'aller en Martinique à la voile ! Et vous pouvez l'aider.

SKEMA Business School soutient le nouveau projet de Benjamin Ferré.
Jeune diplômé, il s’apprête à 24 ans à traverser l’Atlantique à la voile pour rejoindre la Martinique, en complète autonomie énergétique et sans l’aide d’aucun logiciel de navigation. Seule concession au modernisme : un téléphone satellitaire. Aux côtés de ses deux camarades d’aventure, Louis et Thomas, il termine actuellement la préparation de son monocoque, un Bongo de 8,70 m, pour le grand départ qui aura lieu le 15 novembre à Saint-Malo.

A travers leur projet, Cap à l’Ouest, le trio va porter le message de respect de l’environnement maritime, à la fois auprès des plus jeunes générations, mais aussi auprès des politiques réunis à l’occasion de la COP21.

SKEMA Business School: Questions à Benjamin Ferré

(SKEMA, 2014)

SKEMA: C’est la dernière ligne droite : avec vos deux camarades, vous allez traverser l’Atlantique à la voile, sans GPS, en vous fiant seulement au sextant et aux étoiles. Tout ceci en complète autonomie énergétique.

Pourquoi ce parti-pris ?

Nous considérons tous les trois la mer comme l’un des derniers terrains de jeu où l’on peut encore se sentir en totale liberté et en parfaite harmonie avec les éléments. Seulement, c’est de moins en moins le cas. Il suffit de regarder la dernière péripétie de notre parrain, Yvan Bourgnon lors de la transat Jacques Vabre, qui a percuté un container au large du Cap Finistère.

Nous avions à cœur de réaliser cette traversée par amour de la voile et par soif d’adrénaline certes, mais également avec l’envie de porter un message de respect de notre environnement maritime. Loin d’un discours moralisateur, nous souhaitons simplement sensibiliser les plus jeunes générations aux enjeux qui seront les nôtres, mais aussi les leurs, lors des décennies à venir. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’intervenir auprès de collégiens aux Cordeliers à Dinan et en Martinique à l’arrivée afin d’éveiller leur curiosité et les inciter à intégrer cette dimension écologique dans leur construction personne.

Nous avons bien évidemment à l’esprit l’organisation de la COP 21 lorsque nous serons en mer. Une équipe sera à terre pour relayer notre message et tenter de faire du bruit autour de ce défi. Nous cherchons d’ailleurs à nous rapprocher de personnalités afin d’associer notre projet original à un ancrage réel à terre.

Vous avez mis entre parenthèses votre vie de jeune actif, juste après l’obtention de votre diplôme chez SKEMA, pour réaliser votre rêve. Que pensez-vous que cette aventure apportera à votre vie professionnelle ?

Lorsque j’étais encore étudiant chez SKEMA, j’avais déjà réalisé un tour du monde en stop et en solitaire soutenu par l’école, à la rencontre des anciens diplômés dans 21 pays sur 3 continents. Ce type d’aventure humaine est un gouffre d’apprentissage, tant sur le point personnel que professionnel.

Clip Cap à l’Ouest

Cap à l’Ouest est devenu en 3 mois une véritable petite entreprise. Nous avons une responsable relation presse, un web designer, un graphiste, un préparateur technique sans parler des deux amis matelots qui partent avec moi sur le bateau, et qu’il est important d’associer au projet. Contrairement au tour du monde en solitaire, j’apprends cette fois ci à aboutir un projet d’envergure, en équipe, avec ce que cela implique de concessions mais surtout d’enseignements !

Être prêt pour le départ le 15 novembre prochain revête des saveurs de premier défi relevé puisque nous n’avons eu que 3 mois pour trouver un bateau, convaincre les entreprises de nous suivre à hauteur de 40000 euros, préparer le bateau, se former à la navigation au sextant…etc.

C’est la preuve qu’à force de persévérance et d’abnégation, aucune barrière n’est infranchissable. C’est assez rare d’avoir l’occasion de prendre conscience de cela à 24 ans et c’est une bonne résolution pour tout le reste de notre vie professionnelle.

Plusieurs sponsors, dont SKEMA, ont décidé de prendre part au projet en soutenant financièrement « Cap à l’Ouest » à hauteur de 75% du budget. Pour compléter la somme, vous utilisez aussi le crowdfunding, afin de financer notamment l’achat du matériel énergétique nécessaire au voyage.
Où en êtes-vous avec la collecte de fonds ?

Une cinquantaine de personnes ont déjà participé à notre collecte. Il nous reste désormais 13 jours pour réussir à récolter 7500€. Cet argent nous permettra d’équiper notre bateau d’un hydro-générateur, panneau solaire et s’il y a un peu de rabe, acheter un spinnaker (la grande voile d’avant) neuf. De nombreuses entreprises ou institutions ont pris le pari de nous faire confiance. Nous espérons convaincre également le grand public !