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Sciences Po en pleine polémique face à de nombreux viols couverts !

Sciences Po en pleine polémique face à de nombreux viols couverts !

Des étudiants de Sciences Po dénoncent les nombreux viols couverts par l'administration de l'école ! On vous donne plus de détails.

Des élèves de Sciences Po dénoncent les nombreux viols et agressions sexuelles au sein de leur école ! MCE TV vous donne plus de détails.

Depuis quelques années, on assiste à de nombreux mouvements dénonçant les violences sexuelles. On pense ainsi au mouvement #MeToo par exemple.

La parole se libèrent et les témoignages se multiplient. Il n’est plus question pour les victimes de se taire. Et bien souvent, ce sont les réseaux sociaux qui aide à faire passer le message. 

En ce début de semaine, c’est Sciences Po qui se retrouve au cœur d’un scandale. De nombreuses étudiantes de la prestigieuse école sortent de leur silence.

Ce mardi, le hashtag #scienceporcs se trouve en top tendance des sujets les plus discutés sur la plateforme en France. Ce nouveau mot-clé met donc la lumière sur un nouveau tabou.

Avec ce hashtag, les étudiantes dénoncent donc le viol au sein des grandes écoles. Elles ciblent principalement Sciences Po. 

C’est pourtant en janvier dernier, qu’une jeune femme osait parler de son viol sur les réseaux sociaux pour la première fois. Sur une page facebook privée, la victime de violence sexuelle raconte ce qu’elle a subi.

Son témoignage en a encouragé d’autres. D’autres étudiants avaient alors décidé de franchir le pas.

En quelques jours, des centaines de récits affluent sur la toile. Sexisme, harcèlement, agressions sexuelles ou encore viols… les témoignages diffèrent mais ont un point commun: le silence des écoles.

Sciences Po en pleine polémique face à de nombreux viols couverts !

Sciences Po: les élèves dénoncent les agressions sexuelles

Ce mardi a donc été marqué par le témoignage de plusieurs étudiantes qui ont décidé de briser le silence. Certaines racontent des viols, des agressions sexuelles ou encore des bizutage qui dérapent. 

Et bien souvent le constat est donc le même: les école ne réagissent pas. Une étudiante de Sciences Po Grenoble explique avoir été violée en première année.

« J’en ai informé l’administration il y a quelques jours. Ils m’ont proposé plein de trucs pour « prendre soin de moi », mais jamais de mesures contre lui [exclusion ou autre] ou de mesures générales de prévention » regrette la jeune femme. 

Science Po préfère donc proposer des solutions aux jeunes femmes pour « prendre soin loin » plutôt que de punir les agresseurs. Une autre étudiante raconte qu’un homme qui avait violé une femme avait tout simplement été changé de campus. 

Dans une lettre ouverte, Juliette, 20 ans raconte ainsi son calvaire. En plus de son viol, la jeune femme  témoigne d’une ambiance où règne le sexisme, le racisme et l’homophobie.

« À toi, violeur, ait honte et peur » écrit la jeune femme. L’heure est au règlement de compte. Les jeunes ont décidé de ne plus laisser leurs agresseurs continuer à vivre en toute impunité. 

Le nombre potentiel de victimes au sein de ces établissements qui se disent regrouper « l’élite de la nation » donne le vertige. Les témoignages se multiplient dans plusieurs écoles de France. Vont-elles enfin réagir ? Affaire à suivre.