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Rentrée 2017: une femme de 67 ans pour sa première année à l’université

Rentrée 2017: une femme de 67 ans pour sa première année à l'université

Une femme de 67 ans va faire sa première Rentrée 2017 à l'université. Elle a notamment pu s'inscrire grâce à son travail et sa passion.

67 ans et inscrite en licence pour la Rentrée 2017, ce n’est pas une chose habituelle sur les bancs de l’université. Diplômée du DAEU (diplôme d’accès aux études universitaires), Zaïza Tafiati va rejoindre Lyon II comme l’annonce le Figaro Etudiant. A 67 ans, elle va intégrer le cursus en licence d’histoire-sciences politiques. Au journal local Le progrès, elle explique que jusqu’à aujourd’hui, « Ce lieu magique, a été inaccessible et utopique pour moi jusqu’ici ».

Pourquoi ? Car Zaïza Tafiati avait dédié sa vie à ses trois enfants et quatre petits enfants. Mais cette dernière a toujours été attirée par les études et la culture. Arrivée en France en 1975, cette dernière explique par dessous être tombée amoureuse de la littérature française.

Une vie dédiée à l’amour de la littérature

Celle-ci est d’ailleurs devenue institutrice à 18 ans, avant d’enseigner jusqu’en 1974 en Algérie. Mais sans diplôme, à son arrivée dans une grande métropole, elle ne peut plus exercer. Recherchant un emploi, elle s’applique à faire fonctionner sa famille. « Ça a été une frustration pour moi, mais c’était resté ancré dans ma mémoire. Ce rêve se réaliserait un jour ou l’autre, avant de mourir », explique-t-elle.

Si la vie continue et que Zaïza Tafiati a avalé ses rancoeurs, cette dernière décide de franchir le pas à l’âge de la retraite. Elle tente alors de passer le baccalauréat en candidate libre. Mais sans succès. En effet, sa passion pour la littérature ne lui a pas permis de passer l’examen qui comprend une quantité de matières très variées et importantes.

Un rêve pour elle, la Rentrée 2017 universitaire

Mais elle ne s’arrête pas là et continue jusqu’à tenter un DAEU à l’université Lyon II. Elle le décroche avec brio et même une mention Bien. Elle peut même glaner un 17 en Français et en Histoire, ses deux passions. Travaillant sans relâche, elle a néanmoins pu compter sur le soutient familiale de ses enfants et petits-enfants. « Ils étaient très fiers de moi. Mamie va à l’école! Ils me demandaient si j’avais eu des bonnes notes! », déclare-t-elle.

Un diplôme qui permet à Zaïza Tafiati d’entrée à l’université en licence d’histoire-sciences politiques. Malgré tout, c’est surtout la réalisation d’un rêve avant tout pour la rentrée 2017.