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Campus: très bientôt un prêt étudiant à taux zéro pour les 18-25 ans ?

Pas si facile d'être étudiant avec un petit budget... Bonne nouvelle sur le campus : un prêt à taux zéro se profile pour les 18-25 ans !

Bonne nouvelle pour les jeunes de 18-25 ans ! En effet, tout étudiant dans cette tranche d’âge pourrait être éligible à une nouvelle aide. Un taux zéro pour les aider à se lancer dans la vie. Fausse bonne idée ? MCE TV vous dit tout de A à Z.

Nouvelle mesure proposée par LREM pour les jeunes étudiants. Alors que les mauvaises nouvelles se succèdent, en voilà donc peut-être une bonne.

Stanislas Guérini, délégué général de LREM voudrait donc lancer un taux à prêt zéro. Ce pour, selon ses dires, aider les jeunes à « se lancer dans la vie ».

Une aide que l’étudiant remboursera plus tard dans la vie. Après qu’il a atteint le revenu mensuel de 1800 euros brut par mois.

Ce pécule devrait donc servir à assurer les dépenses inévitables pour les jeunes de 18 à 25 ans. À commencer par les frais de scolarité, le loyer et tous les à-côté.

La finalité de cette aide serait d’aider tout jeune à « se consacrer à 100% à ses études, sans avoir à travailler en parallèle ». Est-ce donc une si bonne idée que cela ?

Campus: très bientôt un prêt étudiant à taux zéro pour les 18-25 ans ?
Campus: très bientôt un prêt étudiant à taux zéro pour les 18-25 ans ?

le prêt étudiant à taux zéro, la fausse bonne idée de LREM ?

Cela étant, cette nouvelle ne fait pas vraiment l’unanimité. Surtout du côté des syndicats étudiants, plus particulièrement l’Unef.

Si le délégué général de LREM se félicite de cette avancée à laquelle il croit beaucoup, ça n’est pas vraiment de même pour Mélanie Luce, présidente de l’Unef. Qu’à cela ne tienne !

Celle-ci juge cette mesure « scandaleuse » et à côté de la réalité. Selon ses dires, ce n’est « pas une vraie réponse » aux problèmes que rencontrent les jeunes.

« Au lieu d’aides sociales, on nous propose un prêt », a-t-elle dit à nos confrères de BFM Business. « On ne veut pas commencer notre vie active en s’endettant ».

D’autant plus que c’est le cas pour bon nombre de jeunes, qui croulent déjà sous les prêts. Depuis trop longtemps, le statut d’étudiant ne permettait pas d’accéder aux aides sociales comme le RSA.

« Nous sommes la seule population à n’avoir aucun filet de sécurité », déplore-t-elle avec amertume. Un reproche justifié du côté des étudiants qui depuis toujours se sentent laissés pour compte.

D’autant plus avec la pandémie que nous vivons en ce moment-même. Face à cela, Instagram a même vu naître un mouvement : les étudiants fantômes.

Quoi qu’il en soit, Mélanie Luce espère une véritable proposition. Comme l’extension du RSA ou une allocation basée sur les vraies ressources des étudiants.

« Et non pas des parents », comme c’est le cas avec la bourse sur critères sociaux, octroyée selon l’avis d’imposition du foyer. De son côté, l’exécutif défend bec et ongle sa nouvelle mesure.

Notamment par le fait qu’il est à rembourser sur une période très longue. Soit, 30 ans, et ce seulement après que le bénéficiaire atteint les 1800 euros brut par mois.