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Parcoursup: L’Unef lance la campagne des « Sans-fac » à Nanterre !

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Le syndicat d'étudiants Unef vient en aide à ceux qui n'ont pas d'affectations à l'Université ou des problèmes d'inscription dûs à Parcoursup !

Le syndicat d’étudiants Unef vient en aide à ceux qui n’ont pas d’affectations à l’Université ou des problèmes d’inscription dus à Parcoursup ! Ils lancent une campagne sur le campus de Nanterre Université !

Parcoursup : l’Unef vient en aide aux « sans-fac » sur le campus de Nanterre !

Le syndicat étudiant UNEF recense l’ensemble des problèmes et refus d’inscription et d’affectation à l’université. Causés par le système Parcoursup, ces problèmes laissent beaucoup de futurs étudiants dans une situation invivable.

Farouchement opposé à ParcourSup et à la loi ORE (Orientation et Réussite des Etudiants) qui prône la sélection à l’entrée de l’Université. L’Union nationale des étudiants de France (Unef) continue donc le combat. L’UNEF lance la campagne des « Sans-fac » sur le campus de Nanterre, afin de « recenser l’ensemble des problèmes et refus d’inscription et d’affectation » .

Jusqu’au 25 juillet, de 9 heures à 16h30, puis à partir du 27 août, des installations sont donc mises en place devant les bâtiments B, C et D pour accueillir les « sans-fac ». L’Unef dit ainsi vouloir se « battre pour l’inscription de tous et toutes dans la filière de leur choix ». Pour ceux qui ne peuvent pas se rendre sur le campus, le mail : [email protected] permet de contacter l’Unef dans ce cadre.

L’Unef contre la réforme du bac et Parcoursup qui favorisent les inégalités !

Lila Le Bas, présidente de l’Unef s’exprime: “Sur la plateforme Parcoursup, il y a des tests d’auto-détermination où il y a par exemple 25 questions pour savoir si on peut aller en licence de droit ou de sociologie. Cela peut décourager des jeunes qui penseront ne pas avoir le niveau, alors que les questions ne sont pas en rapport avec le niveau d’un lycéen en terminale.”.

En effet, selon l’Unef, le rapport sur la réforme du bac signerait en réalité la fin de l’examen national.

Pour eux, lorsque l’on donne le pouvoir aux lycées de choisir les épreuves “majeurs-mineurs” , le bac reposera plus sur le contrôle continu qu’un réel examen national. On sait qu’il existe par ailleurs

D’autre part, ils relèvent les inégalités qui existent déjà entre les lycées de milieux sociaux différent.

Et l’Unef insiste sur le point suivant. “s’il n’y a plus d’examen national au cours duquel les copies sont corrigées anonymement, ce qui remettait jusqu’ici un peu d’égalité entre les lycéens. On va vers un renforcement des inégalités. Selon le lycée d’où on vient, on sera plus ou moins facilement sélectionné à l’université” déclare Lila Le Bas.