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Parcoursup: Le Sénat apporte déjà des modifications sur le projet de loi

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C’est le tumulte au Sénat. Alors que Parcoursup semblait ravir la majorité, beaucoup de sénateurs prennent la parole et tentent alors de modifier immédiatement la loi.

Mercredi dernier, le sénat examine attentivement le projet de loi sur l’orientation. Pourtant, cela reste un projet de loi ! Et non pas une loi déjà vigueur. Néanmoins, la plateforme Parcoursup a bel et bien ouvert ses portes. Voilà pourquoi certains sénateurs s’empressent de débattre !

Que se passe-t-il au Sénat ?

Tout d’abord, on ne peut pas dire que le projet de loi a déplu à l’ensemble du Sénat. Loin de là ! Tout semblait déjà acté. Mais il faut attendre cette semaine pour entendre la voix de ceux qui s’inquiètent.

En effet, la présidente de la commission, Catherine Morin-Desailly (centriste de la Seine-Maritime), ne peut pas s’empêcher de partager son inquiétude: “Plusieurs sénateurs, émus de l’ouverture de la plate-forme Parcoursup lundi dernier, avant même l’examen du texte par le Sénat. Nous aurions besoin de quelques explications sur le sujet”.

D’autre part, ce jeudi 25 janvier dernier, le groupe communiste républicain, citoyen et écologiste a annoncé vouloir suspendre le lancement de Parcoursup.

Car pour ces sénateurs, ce projet de loi n’a pas encore été examiné par les sénateurs. Et donc, pour eux, cet arrêté gouvernemental revient à “une violation flagrantes des droits du parlement”.

En quoi consiste les modifications données par les sénateurs ?

Le rapporteur du projet de loi interroge l’assemblé en premier: “Les algorithmes, si décriés dans le dispositif APB, finiront multipliés et diversifiés sur Parcoursup. Pouvez-vous nous assurer ils deviendront tous public par les établissements, afin que les bacheliers puissent formuler leurs vœux en connaissance de cause ? ».

Voilà de quoi mettre de l’eau dans le gaze. Afin de rassurer le sénat, Frédérique Vidal (la ministre de l’enseignement supérieur) le précise: les algorithmes développés par les établissements la préoccupe aussi.

De plus, comme gros changement, les sénateurs décident d’adopter des amendements rédactionnels pour réaffirmer le rôle de l’établissement suivant le processus d’affectation.

Le recteur doit donc faire une proposition de formation pour les candidats n’ayant été admis nul part. Désormais, avec un autre amendement précise que les établissement supérieur doivent obligatoirement manifester un intérêt conditionné pour leurs futurs étudiants avec la mention : ”OUI SI”.

Il y a de nombreuses autres modifications rendue public. Elles subiront toutes une mise en examen durant les séances publiques le 7 et le 8 février prochain…