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Parcoursup: La ministre Frédérique Vidal n’est pas inquiète pour la rentrée !

Parcoursup: La ministre Frédérique Vidal n'est pas inquiète pour la rentrée !
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Alors que Parcoursup inquiète les étudiants, la plateforme d'enseignement supérieur n'inquiète pas la ministre Frédérique Vidal pour la rentrée.

Alors que Parcoursup inquiète les étudiants, la plateforme d’enseignement supérieur n’inquiète pas la ministre Frédérique Vidal pour la rentrée.

Si on se demande comment certains élèves vont réussir à trouver un plan d’étude sur Parcoursup, la ministre Frédérique Vidal n’est pas inquiète pour la rentrée. MCE vous dit tout.

Frédérique Vidal ne s’inquiète pas

Alors que 15 000 jeunes attendent toujours une proposition sur Parcoursup, la ministre Frédérique Vidal ne s’inquiète pas pour la rentrée. En effet, elle semble certaine qu’ils trouveront une affiliation. En effet, interviewée sur RTL, la ministre déclare : « Je n’ai pas d’inquiétudes particulières pour la rentrée. »

Alors, pour revenir sur les derniers chiffres annoncés par le gouvernement ce jeudi 23 août , selon boursier.com. « 9 000 bacheliers et 15.000 jeunes au total sont accompagnés par des commissions ». De plus, 586 340 inscrits savent quelles études ils feront à la rentrée. Pour défendre la lenteur de la plateforme, Frédérique Vidal déclare: « Si Parcoursup va plus lentement, c’est parce qu’on a pris le temps d’accompagner et d’aider les jeunes. » De plus, elle compare à l’ancien système et dit: « APB cherchait simplement à caser tout le monde ».

La ministre s’exprime sur le coût des études

Alors, si on sait que certains étudiants bénéficieront d’une bourse pour partir étudier loin de chez eux, la ministre s’exprime sur le coût des études. On rappelle que le coût de la vie étudiante doit augmenter de 2,09%. Elle déclare : »La réalité du coût de la rentrée, c’est qu’avec la suppression de la cotisation sociale étudiante, c’est 100 millions d’euros que les étudiants et leurs familles auront de moins à payer à la rentrée. »

En comparaison, le syndicat étudiant, de son côté, explique une autre raison de cette progression. Celle-ci vient surtout de la hausse des loyers et des transports. En effet, 46% des étudiants doivent travailler pendant l’année universitaire pour subvenir à tous leurs besoins. Le problème est donc qu’un bon nombre d’entre eux ne se concentrent pas à 100% sur leurs études. Et ils échouent à leurs examens.