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Parcoursup: Toujours 50 000 candidats en attente d’une formation

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Ce mercredi 5 septembre est un jour décisif pour les candidats à Parcoursup. À 23h59 la plateforme va clôturer sa procédure principale

La phase finale d’admission va se clôturer aujourd’hui pour les candidats de Parcoursup. Ainsi, des milliers de vœux conservés en attente vont disparaître. En effet, ce qui va libérer de nouvelles places pour d’autres personnes. D’autres devront confirmer les options déjà acceptées.

Parcoursup : Des milliers de candidats incertains

Alors que lundi 3 septembre était la rentrée scolaire pour la plupart des lycéens ou écoliers. Près de 123 000 candidats étaient encore incertains sur la formation qu’ils vont commencer pour cette nouvelle année scolaire. Et d’autres 73 000 personnes ont accepté une proposition par dépit. En espérant remonter sur les listes d’attente pour d’autres formations.

Cependant, ils ne sont pas les seuls puisqu’encore près de 9 000 candidats ont saisi une commission d’accès aux études supérieurs afin d’être épaulé dans la recherche de formation. Puis, près de 41 000 autres n’ont que des vœux en attente. Soit aucun projet concret pour la prochaine rentrée.

Le gouvernement prend la parole

Alors, si cela peut inquiéter les concernés, la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal refuse de parler « d’engorgement ». Elle déclare : « Avant, ces jeunes, on leur disait non et c’est tout. » Elle ajoute: « Cette année, on leur a dit non pour des filières sélectives, mais pour autant, on ne les laisse pas tomber. » De plus, Hélène Insel, la rectrice de Reims, déclare aussi : « Ce sont presque exclusivement des candidats qui n’ont opté que pour des filières sélectives. » Elle ajoute également : « On a ouvert de nombreuses places en BTS. Mais il y a des élèves qui n’ont pas le niveau, on a donc créé des BTS passerelles pour être sûr qu’ils réussissent. »

Alors, des classes passerelles accueilleront aussi des bacheliers technologiques. Hélène Inself s’explique : « On n’a pas créé des classes passerelles pour caser des gens, mais pour accompagner les jeunes et leur permettre d’accéder à leur projet, peut-être de manière décalée, pour qu’ils réussissent. » De plus, elle ajoute: « Il faut parfois passer par les classes passerelles, accepter d’avoir une filière qui va leur permettre, dans un deuxième temps – et ce n’est pas grave, parce qu’ils sont jeunes – de faire ce qu’ils souhaitent. »