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Nantes: Un professeur écarté de l’université car il soutenait les étudiants contre Parcoursup

Nantes: Un professeur écarté de l'université car il soutenait les étudiants contre Parcoursup
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À Nantes, les étudiants se rassemblaient pour lutter contre Parcoursup. Pourtant, un professeur venu soutenir l'action étudiante est écarté. Pourquoi ?

À Nantes, les étudiants se rassemblaient pour lutter contre Parcoursup. Pourtant, un professeur venu soutenir l’action étudiante est écarté. Pourquoi ?

Alors que les étudiants manifestaient pour crier contre Parcoursup, un professeur se fait écarter. En effet, cela se déroulait à Nantes et il se pourrait que des violences physiques et verbales soient arrivées ! MCE vous explique tout.

Parcoursup détesté par les étudiants

Alors que des étudiants participaient à un mouvement contre Parcoursup à Nantes, un professeur de sociologie se trouvait au milieu des participants. En effet, plusieurs personnels administratifs se trouvaient sur les lieux et certains ont été « insultés », « menacés » et « bousculés physiquement » selon le président de l’université de Nantes.

Durant ce mouvement contre Parcoursup, totalement détesté des étudiants, certains agissements ne semblaient pas tolérables. En effet, les étudiants et deux professeurs pourraient avoir dépassé les limites. On parle de violences physiques et verbales. Alors, le professeur de sociologie, Gildas Loirand, avoue avoir participé au mouvement mais assure ne jamais avoir fait preuve de violence.

Un professeur écarté de la fac

En effet, si le professeur semblait soutenir les élèves, il ne se trouve pas du côté de l’université. En effet, l’université l’écarte pour son comportement. Pourtant, le professeur nie évidemment la violence dont il est accusé. De plus, la fac trouverait choquant le fait qu’il ait été « du côté des étudiants. » Alors, que raconte l’université de Nantes ?

Et bien, la représentante de l’université raconte que les agents agressés ressentent « la crainte de venir au travail ». Elle ajoute que l’une des fonctionnaires se dit « traumatisée ». Enfin, elle justifie son choix de suspendre le professeur. Elle déclare : « En suspendant Monsieur, il ne s’agissait pas de dire qui est fautif dans l’histoire – ce sera le rôle de la commission de discipline – mais de protéger les victimes. » En bref, cette histoire prend une grosse ampleur !