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Lorient: un employé de l’université filmait les filles dans les toilettes avec des téléphones

Lorient: un employé de l’université filmait les filles dans les toilettes avec des téléphones

L'université de Lorient n'arrive pas à y croire. Un employé de l'IUT se servait de smartphones pour filmer les étudiantes et ses collègues dans les toilettes.

L’université de Lorient n’en croit pas ses yeux. Une source judiciaire a en effet dévoilé qu’un homme collait des smartphones dans les toilettes des femmes avec du ruban adhésif double face pour les filmer. L’individu était un employé de l’université bretonne et a été interpellé lundi 9 novembre et comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Lorient le 11 janvier 2016. Il avait notamment utilisé les faux plafonds et l’intérieur des chasses d’eau pour y installer son dispositif qu’il avait mis en place depuis janvier 2014 selon l’enquête de Ouest France. Dans son bureau, les enquêteurs ont découvert trois appareils sur le point d’être installé.

Toutes les femmes au’il croisait poivrait être victime

L’homme est un agent d’entretien de l’université de Lorient. Il mettait en place son système durant les vacances de la Toussaint et s’est fait prendre. Un des téléphones retrouvés était même destiné à être placé sur le dessus d’une chaussure afin de regarder sous les jupes des filles. Collègues, clientes de magasins pour femme à proximité de l’établissement et étudiantes, toute l’université de Lorient était victime de ses dérives pervers de voyeurismes. Mais la grande surprise des autorités fut lors de la perquisition au domicile du prévenu.

92 Go de données sur l’ordinateur de l’université

En effet, sur l’ordinateur que l’IUT de Lorient lui avait affecté, l’homme avait stocké des centaines d’heures de vidéos toutes issues de ses téléphones. Au total, les policiers ont confié à la direction de l’université que l’homme d’entretien avait pour 92 Go de données. Les enquêteurs ont ensuite exploité les vidéos afin de définir l’identité de ses victimes selon le journal local Ouest France. l’homme a ensuite était placé sous contrôle judiciaire et a été mis en examen pour une atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation d’images et abus de confiance. Parmi les victimes, 24 ont décidé de porter plainte.