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Facebook: un jeune étudiant gagne son procès face aux réseaux sociaux et la NSA

Facebook: un jeune étudiant gagne son procès face aux réseaux sociaux et la NSA

Si les écoutes de la NSA en ont choqué plus d'un, c'est un étudiant autrichien qui vient de limiter les pouvoir de l'institution américaine.

Un étudiant fait trembler Facebook et la NSA à lui tout seul. Grâce à lui, la Cour de justice européenne a invalidé mardi 6 octobre, le cadre légal du « Safe Harbor », une disposition qui permettait à Facebook de transférer les données personnelles des utilisateurs européens aux Etats-Unis. Cette invalidation de la cour de justice vient du fait que les juges ont estimé que ces informations personnelles étaient portée à la NSA sur le territoire des Etats-Unis, selon les informations de l’AFP. Cela-ci porte donc atteinte au respect de la vie privée. Cette décision met donc frein à un système instauré depuis près de 15 ans par la Commission européenne, qui autorisait aux entreprises américaines à collecter les informations des utilisateurs.

Un étudiant s’est battue pour éviter le stockage des données aux Etats-Unis pour la NSA

Tout cela est dû seulement à un jeune étudiant autrichien, Max Schrems. C’est en découvrant les écoutes orchestrés par la NSA qu’il a décidé de contester cette mesure face aux tribunaux européens. En 2013, il avait saisi la justice irlandaise pour empêcher Facebook Europe de transférer les dossiers de renseignements aux Etats-Unis. le siège de Facebook Europe se situant à Dublin. Mais celui-ci n’avait pas eu gain de cause et ne baissant pas les bras, il s’était engagé devant la Cour de justice de l’Union européenne. Cette fois-ci, ce fût une victoire.

Un procédé qui pourrait servir aux services de renseignements en Europe

Cette décision de la Cour de justice européenne ne vise pas seulement Facebook. De nombreuses sociétés américaines comme la NSA sont aussi concernées et ne pourront pas importer de données venant de l’étranger et surtout de l’Europe. Ils vont donc être obligés de les stocker au sein même de l’UE. Mais la question que soulève l’AFP, c’est de savoir si ces données seront plus en sécurité et moins sujets aux curiosités des services de renseignements.