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Etudiants: 1 élève sur 4 en Terminale fait confiance à la politique !

Etudiants: 1 élève sur 4 en Terminale fait confiance à la politique !

Les étudiants s'engagent de plus en plus en politique. Mais la plupart ne sont pas pris au sérieux ce qui les décourage totalement.

On pourrait penser que les étudiants ne s’intéressent pas à la politique. Et pourtant, c’est faux. La plupart d’entre eux veulent changer le monde. Le rendre meilleur et plus juste. Alors, des syndicats et partis politiques naissent dans les universités.

Mais souvent, les »adultes » ne prennent pas au sérieux l’engagement des plus jeunes. On se rappelle par exemple de la crédibilité de Greta Thunberg qui malgré sa sincérité, interrogeait les différentes classes politiques. Peut-on prendre au sérieux une jeune fille qui n’est pas majeure ?

Surtout qu’avant nos 18 ans, nous n’avons pas le droit de vote. Alors pouvons-nous vraiment nous engager dans une cause ? La conseillère de l’Anacej répond à cette question aux journalistes de La Croix. « Les adolescents s’engagent souvent un peu par hasard, mais plus ils s’investissent et plus ils ont envie de le faire. À condition de pouvoir se faire écouter. »

Et en France, les étudiants ne sont pas écoutés. Car pour la plupart des adultes, les jeunes ne pensent pas d’eux même. « Les adultes soupçonnent vite les jeunes de se faire manipuler par les parents » continue t-elle. Un vrai problème et une frustration pour eux. 

Mais quel est le premier engagement ? Souvent, c’est le choix de se présenter en tant que délégué de classe. Vu comme ça, cela a l’air dérisoire. Mais pourtant il y a derrière une vraie volonté de représenter ses petits camarades et de les défendre. De la politique en somme.

Etudiants: 1 élève sur 4 en Terminale fait confiance à la politique !
Etudiants: 1 élève sur 4 en Terminale fait confiance à la politique !

Les étudiants sont-ils intéressés par la politique ?

Mais en plus d’avoir un rôle au sein de la classe, il est possible pour les délégués de donner des idées à l’établissement. Et encore une fois, chez les plus jeunes, ce sont des questions environnementales qui reviennent sur la table.

Thémis a 17 ans, il est chef de classe et se fait interviewer par La Croix. « Concrètement, on a déjà mis en place un système de tri à la cantine. Et on travaille actuellement sur un grand projet de ramassage de déchets dans la forêt de Fontainebleau où se trouve mon établissement ».

Mais la fonction de délégué n’est que très peu valorisé chez les étudiants. Et souvent, les jeunes ne prennent pas la peine de s’engager. D’après une enquête, 49% des élèves ayant été délégués ont l’impression que leur avis n’est pas pris en compte.

Du coup, seulement 25% des élèves se sont présentés à l’élection des délégués. Très peu mais souvent, ce sont les meilleurs élèves qui s’y intéressent. En plus, les étudiants n’ont pas confiance en la politique actuelle. 87% ne croient pas aux partis politiques.

Mais de plus en plus, les jeunes s’engagent dans des causes qui leur tiennent à coeur. Et au lycée, ils sont donc 44% à avoir fait une expérience associative ou humanitaire. Un joli chiffre qui montre l’engouement des jeunes français.