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Etudes de médecine: de la cocaïne pour suivre le rythme des cours

de la cocaïne pour suivre les cours en médecine

Une enquête du Monde révèle que plus d’un tiers des étudiants en médecine prennent des produits dopants pour suivre le rythme imposé par le cursus.

C’est bien connu, les études de médecine sont à la fois dures et éprouvantes pour les étudiants, si bien que plusieurs d’entre eux utiliseraient des produits dopants, licites ou même illicites pour certains. Une manière de tenir physiquement et mentalement aux cours. Parmi les produits dopants les plus utilisés, il y a de la caféine concentrée, de la Ritaline, des corticoïdes, une ligne de cocaïne ou bien des boissons énergisantes. Tout est bon pour se maintenir éveillé et en forme pour les heures de cours dans les amphis en médecine. Dans une enquête qui apparait dans le Monde et repris par Ouest-France, ce phénomène n’est pas seulement anecdotique. Les résultats montrent qu’un tiers des étudiants ont déjà pris des psychostimulants (sans compter le café ou la vitamine C) pour tenir le rythme imposé dans les facultés.

5,7% d’étudiants consomment de la drogue pour rester éveillé

Si les résultats de l’enquête expliquent que 33% des étudiants prennent des produits en vente légalement, 6,7% utilisent des produits qui ne sont fournis que sur ordonnance, comme les corticoïdes, la méthylphénidate et du modafinil, un médicament réserver pour lutter contre la narcolepsie. Et ce sont près de 5,7% qui eux, utilisent des substances totalement illicites comme la cocaïne ou des dérivés d’amphétamines tels que l’ecstasy. Des chiffres inquiétants qui soulignent la difficulté d’un tel cursus universitaire.

La difficulté de la première et de la sixième année très fortement ressentie

Pour les auteurs de l’enquête, interrogés par FranceTV Info, ce pic de consommation a une raison bien précise. Ils déclarent :« Notre étude suggère que les comportements de consommation de psychostimulants sont très fortement influencés par les rythmes académiques des études médicales, et notamment les deux grands examens, en première et en sixième année ». Il ajoutent ensuite que « le type de psychostimulant dépend, lui, de l’accessibilité au produit ».