fbpx
Campus
Partager sur

Job: Les employeurs le confirment, le diplôme ne constitue « pas un critère essentiel » !

Partager
Partager sur Facebook

Menée par Pôle Emploi et publiée ce mercredi, cette étude représente un espoir. Beaucoup de jeunes motivés cherchent un emploi mais n’ont pas toujours le « bon » diplôme. Selon cette étude, les employeurs semblent ne plus accorder autant d’importance aux diplômes.

La fin d’un calvaire ? Beaucoup de jeunes l’espère. Qui n’a pas déjà subi cette attente interminable pour s’entendre dire, en conclusion, qu’il n’a pas le bon diplôme ? Ce cauchemar semble sur le point de devenir un simple mauvais souvenir pour des milliers d’étudiants. Le diplôme n’a pas une importance essentielle pour les employeurs. Voici les conclusions de cette étude.

Un diplôme n’est plus essentiel

Cette étude le confirme : pour 59% des employeurs, l’obtention d’un diplôme ne constitue « pas un critère essentiel ». Un soulagement pour beaucoup d’étudiants qui ont souvent la volonté et l’énergie, mais probablement pas toujours le diplôme qui suit. Face à la galère de la chasse aux jobs, en raison d’un manque de diplôme, cette nouvelle donne de l’espoir.

Le diplôme semble donc ne pas tout faire dans le recrutement, et c’est donc plutôt rassurant. 60% des employeurs privilégient, au contraire, les compétences comportementales aux diplômes. La notion de « savoir-être » semble par conséquent à favoriser.

Rappelons tout d’abord la définition du savoir-être. Cela correspond à la capacité de produire des actions et des réactions adaptées à l’environnement humain et écologique. Bon en clair et dit d’une autre façon, c’est votre capacité à vous adapter à ce qui vous entoure. Savoir vivre avec les autres, bien se comporter et agir selon le milieu semblent des critères essentiels.

Les émotions et qualités morales du candidat, privilégiées

Selon Karine Meiniger, directrice chargée de l’offre de service aux demandeurs d’emplois chez Pôle Emploi, le savoir-être se travaille. « Il faut travailler sur l’assiduité, la ponctualité, mais aussi cette capacité à communiquer. Vendre un peu son potentiel, son talent et aussi travailler sur des dimensions plus personnelles comme l’autonomie, la réactivité, semblent des qualités essentielles. » déclare-t-elle.

Dans le secteur des finances et les activités scientifiques (santé ou enseignement), un diplôme est essentiel et particulièrement pertinent. Le reste des professions privilégie la capacité à s’organiser, l’écoute mais étonnamment aussi la bonne humeur. Quoi de pire au travail que d’avoir un collègue qui se lève tous les jours du mauvais pied. Apparemment, les parfaits petits étudiants n’ont donc plus la cote dans le monde du travail…

CB – Etudiante ISFJ