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Emploi: 53% des jeunes optimistes pour leur avenir

Emploi: 53% des jeunes optimistes pour leur avenir

Dans les circonstances actuelles, les jeunes ont le droit d’être inquiets. Et pourtant, 53% d’entre eux sont optimistes dans leur avenir.

C’est un chiffre qui pourrait étonner au premier abord. En effet, dans le contexte économique actuel, beaucoup de jeunes quittent les bancs de la fac sans emploi. En 2016, 24% des moins de 25 ans sont sans emploi. Une situation qui ne décourage pourtant pas la plupart des jeunes.

Les jeunes sont optimistes

Selon une enquête de l’INSEE, 53% des jeunes sont optimistes pour leur avenir professionnel. 21% en revanche sont un peu moins confiants et se disent même inquiets. Cette étude de l’INSEE vise avant tout à étudier l’évolution des jeunes pendant leurs études.

En effet, outre le fait qu’une majorité sont optimistes pour leur avenir, l’étude révèle de sacrés inégalités. La première, c’est qu’entre homme et femme, les avis sont partagés. Malgré un retard certain au moment des études,les garçons semblent beaucoup plus confiants que les filles quant à leur avenir professionnel.

Cela peut être le résultat de discriminations à l’embauche. Ou tout simplement d’un naturel confiant chez les jeunes hommes. En revanche, le niveau d’étude ne semble pas affecter le taux d’optimisme des jeunes.

Selon l’étude, 68% d’apprentis et 62% des jeunes déscolarisés sont optimistes dans leur avenir. Il faut dire que ce sont des filières plus proches du marché du travail. Par contre, ce qui semble déterminer l’optimisme, ce sont les études vers lesquelles les jeunes se dirigent.

En effet, les jeunes en prépa sont plus optimistes que ceux qui intègrent la fac, à l’exception près de ceux qui intègrent des filières médicales.

Selon le niveau d’étude, des réalités très différentes

Outre l’optimisme, les chiffres révèlent que selon le niveau d’étude, l’accès à l’emploi est différent pour les jeunes. En effet, un jeune moins diplômé à moins de chance d’obtenir un contrat rapidement. Et la nature du contrat sera moins favorable que pour un étudiant qui a un diplôme.

41% des jeunes qui ont abandonné les études signent des CDD, 18% sont en intérim. Et selon l’étude, la plupart vivent encore chez leurs parents.

Ce sont les jeunes issus de familles aisées qui poursuivent le plus les études supérieures. En particulier les enfants de cadres.

A 18 ans, néanmoins, seulement 45% des jeunes entament des études supérieures. Les autres sont soit encore dans le secondaire (redoublement) soit ont abandonné les études (25%).