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Emploi: 60% des jeunes veulent être mieux payés

Emploi: 60% des jeunes veulent être mieux payés

Une étude de Monster et YouGov révèle quelles sont les attentes des jeunes de quatre pays européens vis-à-vis du marché de l’emploi.

Les instituts Monster et YouGov ont mené une enquête sur plus de 1 300 Européens âgés de 18 à 36 ans. 1 300 Européens originaires de France, d’Allemagne, du Pays-Bas et d’Angleterre, qui se sont confiés sur leurs attentes pour leur vie professionnelle.

Les Européens veulent être mieux payés

Monster et YouGov se sont intéressés à ce que pensent les jeunes du marché du travail. Ils ont donc mené une enquête chez les millenials européens pour estimer leurs attentes.

Le premier élément de cette enquête d’envergure, c’est la satisfaction des jeunes vis-à-vis de leur emploi. En effet, 60% d’entre eux estiment qu’ils seraient plus satisfaits de leur travail s’ils étaient mieux payés, selon Le Figaro qui publie l’enquête.

Un chiffre qui corrobore un autre résultat de cette enquête. 8 Français sur 10 admettent avoir déjà fait des concessions pour obtenir un emploi. Et la première concession qu’ils font, c’est le salaire (26%). Mais également le lieu de travail (17%).

Les jeunes réclament aussi un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle (29%). Et des horaires plus flexibles (26%). On note ensuite de grandes différences parmi les Européens, notamment en matière de confiance dans l’insertion professionnelle. 72% des Allemands et 67% des Anglais interrogés se disent confiants pour trouver un emploi.

Les Européens vivent avec leur époque, mais envient leurs aînés

Les Français sont un peu plus pessimistes (64%). Quant aux Néerlandais, ils y croient beaucoup moins (58%). Les Français sont aussi ceux qui envient le plus leurs aînés. Selon eux, c’était mieux avant (60%). Alors que les Allemands ne sont que 30% à le penser et les Néerlandais 27%.

Il ressort également que les jeunes sont conscients que les compétences informatiques et numériques sont importantes. Ils sont même une majorité à croire que les employeurs peuvent se laisser influencer par leurs réseaux sociaux au moment de l’embauche. Mais seuls 52% d’entre eux sont vigilants vis-à-vis de ce qu’ils publient.