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Campus: Les étudiants en médecine ne redoubleront plus la 1ère année

Campus: Les étudiants en médecine ne vont plus pouvoir redoubler la première année
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La suppression du redoublement en première année de médecine a fait l'effet d'une bombe. Nous revenons sur cette annonce qui s'adresse seulement à quelques universités d'Ile-de-France.

Dès la prochaine année scolaire de 2018-2019, les futurs étudiants en PACES (en première année de médecine) de 7 universités ne pourront plus redoubler. Cette annonce a de quoi surprendre ! Nous revenons donc sur cette annonce des plus surprenantes.

Que s’est-il passé en catimini ?

Depuis novembre dernier, l’idée est lancé par 7 universités. Parmi les universités concernés, on retrouve alors les universités de Paris-Diderot, Paris-Descartes, Pierre-et-Marie-Curie et l’université Paris-Est Créteil.

En catimini, tous discutent du projet avec le ministère de l’Enseignement supérieur ! Pourtant, les lycéens de terminale n’ont pas eu vent du projet. Ces futurs bacheliers peuvent d’autre part insérer leurs voeux sur le site Parcoursup.

Apparemment, pour que cette mesure soit officielle, il faut tout d’abord que le ministère de l’Enseignement supérieur valide par un arrêté, ce projet pour une année de transition. En effet, il faut que les nouveaux étudiants côtoient les redoublants de cette promo 2017-2018.

Le président de Paris V se réjouit de cette nouvelle. Pourtant, la question de l’égalité des candidats se pose. En effet, dans la région d’île de France, toutes les universités ne vont pas adopter cette mesure exceptionnelle.

Comment cette expérimentation va-t-elle être mise en place ?

Hélas, pour les futurs étudiants, si la malchance se présente, certains vont sûrement être acceptés dans une université qui laisse (ou non) une deuxième chance.

Dès lors, c’était le rectorat de Paris qui choisissait les bacheliers franciliens à travers les 7 universités. Mais avec le nouveau système d’admission Post-bac Parcoursup, c’est maintenant les universités qui choisissent les futurs étudiants en médecine.

Enfin, côté législatif, la loi Fioraso (2003) permettait à la moitié des universités de médecines de tester de nouvelles méthodes de recrutement. Le tout, en se concentrant sur les qualités humaines, voilà ce que l’on appelle communément: “la fibre médicale”. Finalement, nous espérons alors que cette mesure ne va pas trop bouleverser le projet de certains étudiants voulant s’engager en médecine.