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Campus: Après le déblocage des universités, des partiels annulés à Lyon et Marseille !

Campus: Après le déblocage des universités, des partiels annulés à Lyon et Marseille !
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Après le blocage des Universités, les opposants tentent un nouveau moyen pour faire pression. En empêchant notamment la tenue des examens. Des partiels ont déjà été annulés à Lyon et à Marseille.

Alors que l’université de Rennes-2, une des dernière occupée, a enfin été débloquée, les opposants à la réforme tentent de poursuivre le mouvements. Ils cherchent maintenant à empêcher la tenue des examens. Ils ont déjà réussi à suprrimer les partiels dans une université à Lyon 2 et à Marseille.

Après les blocus, des partiels annulés à Lyon

Début avril les forces de l’ordre ont évacué les dernière université bloquées. Notamment l’université de Rennes 2 ce lundi 14 mai. Selon le président Olivier David cette décision « s’est imposée suite à l’impossibilité de négocier avec l’assemblée générale étudiante et les organisations représentatives des étudiants. » A-t-il justifié. Il a également ajouté que la priorité demeurais de préparer « l’organisation des examens, prévus du 17 au 28 mai.» Le ministère de l’Enseignement supérieur a confirmé qu’il y’a deux fois moins d’université bloquées qu’il y a quinze jours. Mais désormais il semblerait que le mouvement se poursuit sous une autre forme. Les étudiants mobilisés tentent à présent d’empêcher la tenue des partiels.

Le ministre Frédérique Vidal a affirmé lundi : « Les examens se tiendront, nous le devons aux étudiants. » Ce dernier avait condamné dans un tweet, les blocages qui obligeait les présidents d’université à reporter leurs examens. Mais pourtant à Lyon, il y’a déjà des reports après le blocage de l’université Laumière Lyon 2 par 300 étudiants. La directrice a décidé d’annuler toutes les épreuves sur table de fin d’année. Elles devront alors être remplacées par des « modalités de contrôle des connaissances alternatifs. » Parmi les 28.000 étudiants, au moins 20.000 se trouvent concernés par cette décision.

Le mouvement continu dans plusieurs universités comme à Marseille ou Paris

A Paris-8 et à Marseille, il y’a eu aussi des annulations. Des examens de lundi, prévus pour 700 étudiants annulés à Marseille. A Nantes la police a aussi évacué une cinquantaine d’étudiants qui tentaient d’empêcher les examens de La Trocardière. Le mouvement a aussi continué à Paris-8-Saint-Denis. Des étudiants ont manifesté « pas de partiels sous contrôle policier » devant un centre d’examen. Dix minutes avant l’épreuve les enseignants ont finalement annoncé la suppression des partiels, pour les remplacer pas des « devoirs maison. » Les étudiants demandent un changement au plus vite.