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Bizutage: 28 élèves mineurs arrêtés pour un viol collectif sur un autre camarade

Bizutage: 28 élèves mineurs arrêtés pour un viol collectif sur un autre camarade

C'est un bizutage qui a très mal tourné selon certains. Mais pour d'autres, c'est un viol qui a secoué la vie de l'internat d'excellence de Montpellier.

L’internat d’excellence de Montpellier est dans le vague. D’après les informations découvertes par France Bleu Hérault, un(e) élève de l’établissement aurait été violé(e). Cette information a été dévoilée mardi 13 octobre au matin sur le site internet de la radio locale. Suspectés, quatre camarades de la victime, tous mineurs, auraient été arrêtés pour avoir participé à cette agression sexuelle. Mais selon les informations recueillies par Metronews, ce ne sont pas quatre mais « 28 garçons actuellement en classe de seconde » qui sont impliqués dans ce fait divers. Ce chiffre serait celui communiqué par la proviseure de l’internat, Anne Mayard.

La proviseure préfère parler de bizutage abusif et pas de viol

Selon les informations de France 3, ce viol serait en fait la conséquence d’un bizutage qui a mal tourné. Selon eux, c’est après avoir récupéré son téléphone portable qu’elle avait prêté à un ami, qu’une jeune fille avait découvert la scène grâce à des images prises avec l’appareil en question. On y voyait la victime « violée à l’aide de crayons de papier ou de stylos ». La propriétaire de l’appareil a tout de suite averti la proviseure de l’internat d’excellence, qui, après avoir constaté les faits, a à son tour contacté la police. Celle-ci, cependant, précise qu’il ne s’agit en aucun cas d’un viol collectif, mais simplement « d’un bizutage abusif ».

Un autre cas similaire trois ans auparavant

Les auditions ont donc été réalisées par la police auprès de d’autres élèves. Ceux-ci ont assuré avoir subi le même bizutage en question, mais qu’en aucun cas, ils ne porteraient plainte auprès de la police. Malheureusement, ce fait divers n’est pas le premier dans cet établissement réputé de la ville de Montpellier. Le journal local Midi Libre explique qu’« il y aurait eu un précédent au cours d’un voyage à l’étranger il y a trois ans ». Cependant, même si la proviseure ne souhaite pas entendre le mot viol, la victime aurait été choquée, et aurait quitté l’établissement.